Pourquoi utiliser du peroxyde d’hydrogène au jardin ?

Mon Coach Jardin ce sont des cours de jardinage à domicile par des professionnels.
Réalisez vos projets en toute sécurité grâce aux conseils et astuces de pros à domicile


Planifier un rendez-vous

Le Peroxyde d’hydrogène connu plus couramment sous le terme “eau oxygénée” est un produit qui peut s’avérer être très utile au jardin. De quoi s’agit-il exactement ? En quoi peut-il être bénéfique pour les plantes ? Comment bien l’utiliser? Toutes les réponses sur ce produit multi usage dans ce présent article.

Peroxyde d’hydrogène au jardin : ce qu’il faut savoir

Le Peroxyde d’hydrogène selon sa formule moléculaire H202 contient une molécule d’oxygène de plus que l’eau. On le reconnaît généralement sous le nom “eau oxygénée” qui n’est autre que la solution aqueuse du peroxyde d’hydrogène. C’est un produit incolore, légèrement visqueux. Elle possède d’excellentes propriétés oxydantes principalement sur les métaux lourds comme le cuivre, le chrome , le cobalt… La lumière, la chaleur mais aussi les corps impurs sont des facteurs qui peuvent augmenter sa vitesse d’oxydation. Ainsi, pour éviter l’activation des molécules et permettre leur conservation, les solutions d’eau oxygénée sont additionnées avec des agents stabilisants.

Le peroxyde d’hydrogène est connu comme l’un des plus puissants oxydants. Sa réaction se multiplie en présence de certains produits organiques comme l’acétone, acétaldéhyde, acide formique ou alcool. Combiné à fortes concentrations avec des matières organiques comme l’huile ou le kérosène, il peut provoquer une inflammation spontanée de matériaux tels que le bois, les matières textiles. L’eau oxygénée doit se manipuler avec précaution bien qu’elle soit faiblement toxique chez l’homme grâce à la présence des peroxydases qui favorisent naturellement leur décomposition. Elle peut toutefois engendrer des réactions irritantes ou caustiques sur la peau et les yeux.

De par ses propriétés oxydantes et décolorantes, on retrouve l’eau oxygénée dans différentes utilisations : dans l’industrie, la désinfection et assainissement sanitaire, l’entretien corporel, la cosmétique, traitement d’eau mais aussi au jardin.

Peroxyde d’hydrogène au jardin : les différentes utilisations au jardin

Le peroxyde d’hydrogène est le produit qui peut sauver la vie de vos plantes. Découvrez comment vous pouvez utiliser ce produit multi usage au jardin.

1. Traiter les plantes malades : Peroxyde d’hydrogène au jardin

Le peroxyde d’hydrogène est un remède efficace contre le pourrissement racinaire. Il favorise le drainage et évite la stagnation de l’eau sur les sols lourds et compacts. Il augmente le taux d’oxygène présent dans le sol qui devient dans ce cas plus aéré. Les racines ne risquent pas ainsi de s’asphyxier. Il limite également la formation des moisissures. Pour traiter les plantes atteintes du pourrissement des racines, distillez le peroxyde d’hydrogène à 3% avec de l’eau dont 1/3 de peroxyde d’hydrogène dans 2/3 d’eau.

2. Prévenir et traiter les maladies cryptogamiques : Peroxyde d’hydrogène au jardin

Les maladies cryptogamiques comme les moisissures et les mildious sont favorisées par un excès d’humidité présent dans l’écosystème de la plante combiné à une forte chaleur. Ainsi pour équilibrer le milieu et éviter de créer un environnement favorable à ces indésirables, diluez un volume de peroxyde d’hydrogène dans un volume d’eau, puis vaporiser les zones affectées avec cette solution. Effectuez la pulvérisation de préférence tous les soirs au coucher du soleil, jusqu’à ce que la plante guérisse totalement.

3. Fortifier les plantes : Peroxyde d’hydrogène au jardin

Pour revitaliser vos plantes, faites une pulvérisation une fois toutes les semaines pendant un mois, avec une solution composée de 10 cuillères à soupe d’eau oxygénée à 3% dilué dans 3 litres d’eau. Ce produit permet de fortifier les racines et de redonner vie aux feuilles ramollies.

 

4. Prévenir des risques d’infections bactériennes : Peroxyde d’hydrogène au jardin

L’eau oxygénée est un excellent bactéricide. Après la taille ou un quelconque procédé de coupe réalisé sur la plante, pensez à désinfecter les coupures avec un mélange d’eau et de peroxyde d’hydrogène. Les bactéries ne risquent pas de se proliférer et la blessure va se refermer rapidement.

5. Favoriser la germination des graines : Peroxyde d’hydrogène au jardin

Le peroxyde d’hydrogène ramollit la couche externe des graines et élimine toutes sortes d’impuretés qui ralentissent la germination. Cependant, avant de faire germer vos graines, trempez-les dans une solution d’eau et de peroxyde d’hydrogène. Laissez tremper pendant quelques minutes puis bien les rincer à l’eau claire avant de les mettre en terre.

6. Repousser les insectes : Peroxyde d’hydrogène au jardin

Vous pouvez faire un excellent répulsif à insectes avec une solution à part égale de peroxyde d’hydrogène à 1% dilué dans l’eau. Vaporiser régulièrement les plantes avec cette préparation, ainsi vos plantes seront à l’abri des nuisibles.

7. Désinfecter les outils : Peroxyde d’hydrogène au jardin

Désinfectez vos outils de jardinage après chaque utilisation, dans une préparation de 4 litres d’eau additionnées à 750 ml de peroxyde d’hydrogène à 1%. Ce procédé va rallonger la durée de vie de vos outils et évite la propagation d’éventuelles maladies sur vos plantes.

8. Adoucir l’eau d’arrosage : Peroxyde d’hydrogène au jardin

L’eau du robinet est parfois trop concentrée en calcaire et en chlore, des agents agressifs pour les plantes. Pensez ainsi à traiter l’eau qui va servir à l’arrosage avec un peu d’eau oxygénée. Le peroxyde d’hydrogène va éliminer les éléments chimiques contenus dans l’eau en la rendant plus douce et saine.

 

NB: Utilisez le peroxyde d’hydrogène avec modération. Suivez le dosage prescrit sur l’emballage avant toute utilisation.

Orchidées : Variétés, plantation et entretiens

Mon Coach Jardin ce sont des cours de jardinage à domicile par des professionnels.
Réalisez vos projets en toute sécurité grâce aux conseils et astuces de pros à domicile


Planifier un rendez-vous

Les orchidées sont de très belles plantes exotiques qui se distinguent par leurs floraisons à la forme singulière aux teintes douces et parfumées. Bien qu’elles soient originaires des régions tropicales, ce sont des plantes très vigoureuses qui peuvent s’adapter facilement aux conditions climatiques tempérées. Certaines espèces possèdent une bonne rusticité et se développent parfaitement sous les conditions froides. Vous allez tout découvrir sur cette plante tropicale très diversifiée dans ce présent article. 

Orchidées : description et caractéristiques

Le mot orchidée vient notamment du latin “Orchis” ou testicule, en faisant référence aux petites protubérances, visibles à la base de certaines variétés. Voilà pourquoi quelques pays la considèrent comme la plante de la fécondité. Ses fleurs sont fascinantes avec leur forme qui prêtent celle des papillons et leurs couleurs douces ou vives, unies, bicolores, multicolores ou mouchetées. Elles sont constituées par 3 sépales et  3 pétales, dont le pétale central dit  “labelle” présente le plus souvent une forme particulière. L’orchidée ou plutôt les orchidées, car il existe plus de 25000 espèces, sont des plantes très vigoureuses. Certaines espèces peuvent vivre très longtemps si elles sont installées dans leur milieu naturel. Elles possèdent un feuillage persistant de forme variée et se déclinant sous différentes teintes de vert suivant l’espèce. Certaines d’entre elles auraient des vertus aphrodisiaques et d’autres sont utilisées dans le cosmétique.

Orchidées : les variétés

L’orchidée est une plante très diversifiée avec plus de 25000 espèces se déclinant sous une grande diversité de formes, de couleur et de tailles. Voici les plus grandes espèces que vous pouvez cultiver facilement à l’intérieur :

  • Les Cattleya également connues sous le nom d’Orchidée de Proust proviennent d’Amérique Centrale et d’Amérique du Sud. C’est un vivace épiphyte au feuillage persistant et caractérisé par ses hampes florales majestueuses aux couleurs chatoyantes et souvent parfumées. Elle est qualifiée comme la reine des orchidées pour son inflorescence spectaculaire. Elle a besoin d’une teneur importante en humidité et des températures de 16 à 25 °C pour bien s’épanouir. 
  • Les Cymbidiums sont moins capricieux que les Cattleyas. Originaires des hautes montagnes de l’Himalaya, ils ont une grande tolérance aux climats rigoureux. Grâce à leur grande résistance, ils sont des plantes d’appartement par excellence. Ils se reconnaissent par leurs longues feuilles étroites et leurs magnifiques inflorescences vivement colorées.  
  • Les Paphiopedilum ou Sabots de Vénus sont originaires de la Phillippine et de la Thaïlande. Ce sont des variétés vivaces qui se démarquent par un labelle en forme de bourse et les fleurs à texture cireuse qui a une forme remarquable. Ils présentent de plusieurs feuilles rubanées disposées en forme de rosette. Habitués par les conditions climatiques tropicales et subtropicales, les paphiopedilums ont besoin de beaucoup d’humidité et de la chaleur. 

Les Dendrobiums sont des plantes épiphytes à la forme variée qui peuvent être grimpantes ou érigés, naines ou de grande taille suivant l’espèce. Ils offrent des inflorescences également très variées : petites ou grandes, de différents coloris, solitaires ou groupées. Parmi les nombreuses variétés de Dendrobiums, le type Phalaenopsis est le plus facile à cultiver à l’intérieur. Celui-ci nécessite toutefois une hygrométrie élevée pour se développer correctement.

Orchidées

« Cultiver un potager, ce n’est pas seulement produire ses légumes, c’est apprendre à s’émerveiller du mystère de la vie. »

P. Rabhi

Conditions de culture

Toutes les variétés d’orchidées ont un besoin en commun : une hygrométrie élevée. Faute de quoi, elles ne peuvent survivre. Les températures idéales pour leur développement doivent également être comprises entre 16° et 25°C. Certaines espèces tolèrent les écarts importants de température comme les Phalaenopsis qui résistent aux différentes températures. D’autres espèces exigent des températures constantes tout le long de l’année. Les orchidées se développent à la mi-ombre ou à l’ombre. Elles n’aiment pas les expositions directes au soleil. Quant à la nature du sol, elles ont une préférence particulière. Cela peut être un sol calcaire mais il est préconisé de  recréer un milieu plus proche de leur environnement d’origine. Voici les éléments qui vont composer le substrat :  l’écorce de pin, du charbon de bois pour éviter la formation de bactéries et des maladies, des billes d’argile pour favoriser le drainage. 

Plantation

Les plants d’orchidées doivent se manipuler soigneusement. Eliminez les racines mortes avant de les mettre en terre. Utilisez un outil de coupe bien aiguisé et stérilisé pour éviter de léser les racines. Installez les orchidées dans un petit pot composé de substrat spécial préalablement préparé puis bien tassé tout autour. 

Entretiens

L’arrosage est l’un des entretiens à ne pas négliger sur les orchidées. Toutefois, évitez les excès d’humidité qui risquent de pourrir les racines. 

Pensez à fertiliser régulièrement tous les 15 jours les jeunes plants pendant leur croissance. 

Eliminez les fleurs fanées pour laisser la place aux nouvelles floraisons. 

 

Evitez les grands écarts de températures qui peuvent stresser leur floraison.

 

Orchidées : maladies et ennemis nuisibles

A cause des conditions chaudes et humides, les orchidées sont sensibles aux maladies cryptogamiques provoquées par quelques champignons comme le fusarium, pythium, ou botrytis. Dans ces cas, il est préférable d’éliminer les plantes affectées et de replanter de nouvelles plantes saines. 

Les orchidées sont également des proies pour quelques insectes tels que les pucerons, les cochenilles, les acariens, les thrips… Une pulvérisation à l’huile de colza peut mettre fin aux attaques de ces nuisibles.

Partage notre article


Facebook


Twitter


Google-plus


Linkedin

Trouver mon coach


Jardiner à la campagne
Jardiner à la campagne

Jardiner en ville
Jardiner en ville

Aménager mon extérieur
Aménager mon extérieur

cadeau jardinage
Offrir une carte cadeau

1H | VISITE CONSEIL À DOMICILE

• Rencontre avec le coach à domicile
• Validation de la faisabilité de mes projets
• Planifier & budgétiser mes travaux
• Réalisation d’un calendrier personnalisé
• 50% de crédit d’impôt

 78€ soit 39€

après réduction d’impôts


J’achète

Envie d’en apprendre plus.

Faites appel à nos coachs travaux et découvrez nos cours de bricolage à domicile.

Un projet de décoration : Nos architectes d’intérieur sont là pour vous aider.

Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Hormone de bouturage maison

Faire une multiplication par bouturage peut être lent et parfois inabouti. Pour ces raisons, et pour bien d’autres, l’utilisation d’une hormone de bouturage est nécessaire. Il s’agit de produits chimiques ou naturels qui renferment les éléments nutritifs permettant de favoriser l’enracinement des boutures. Découvrez l’importance de cette substance sur les boutures ? Voici quelques recettes pour fabriquer de l’hormone de bouturage fait maison et 100% naturels.

Hormone de bouturage maison : qu’est-ce que c’est ?

Si chez l’Homme l’oestrogène et les progestérones sont les fameuses hormones qui permettent la multiplication, chez les plantes il s’agit de l’auxine. Malheureusement, la présence de cette phytohormone est minime au niveau des tiges. Voilà pourquoi, la multiplication par bouturage est parfois lente. Pour stimuler la formation des racines au niveau des fragments de bouture, les jardiniers utilisent des hormones de bouturage. Jadis, les phytohormones étaient essentiellement préparées à partir de végétaux. Ce n’est qu’un peu plus tard que les hormones issues des produits de synthèse où les hormones chimiques ont fait leur apparition. Bien qu’elles soient aussi efficaces, elles ne sont pas sans conséquence. Il est ainsi préférable de se tourner vers les méthodes naturelles qui vous feront faire des économies et qui sont soucieuses de l’environnement.

Hormone de bouturage maison : son importance

Outres de jouer le rôle de stimulant, d’autres raisons peuvent vous inciter à utiliser les hormones de bouturage naturelles. Elles permettent non seulement l’enracinement des boutures, mais favorisent également la croissance des jeunes plants. Les hormones de bouturage ont les propriétés bactéricides et antifongiques. Elles empêchent ainsi l’infection des plantes blessées après une quelconque coupure ou la taille tout en accélérant la cicatrisation. Les hormones naturelles regorgent de nutriments et de Vitamines; cependant, quelques doses de ce produit vont améliorer la qualité de vie des plantes et les revitaliser.

Hormone de bouturage maison : différentes recettes d’hormone de bouturage naturelle

L’eau de saule

Pour préparer une hormone de bouturage à l’eau de saule, choisissez des branches plus jeunes qui n’ont pas plus de 0,5 cm de diamètre. Celles-ci renferment de l’acide indole butyrique, une hormone qui permet l’enracinement. Néanmoins, vous pouvez préparer votre eau de saule à partir des branches plus vieilles. Dans ce cas, elle ne constitue pas en elle-même une “hormone de bouturage”.  Elle contient toutefois une substance encore également intéressante qui va favoriser l’enracinement rapide des boutures : la salicyline. Cet élément a la propriété :

  • d’accélérer la fermeture des stomates au niveau des lésions et empêcher ainsi la perte d’eau et de sève au niveau du rameau ;
  • de sécréter des substances anti-pathogènes qui favorisent la cicatrisation des plaies.

Voici comment préparer une eau de saule :

Vous aurez besoin de quelques tiges de saule; cela peut être prélevé sur des variétés pleureuses, blanches ou tortueuses; de l’eau douce ou de l’eau de pluie et un récipient. Mettez les branches, préalablement coupées sur 5 à 10 cm dans le contenant puis ajoutez de l’eau jusqu’à les recouvrir. Laissez tremper de 3 à 4 semaines jusqu’à ce que l’eau change de couleur. Filtrez la préparation avant de l’utiliser.

 

L’eau de ronce

La ronce a tendance à s’enraciner facilement lorsque l’une de ses branches vient à s’enfouir dans le sol. Elle est relativement riche en phytohormones ce qui favorise son enracinement. Voilà pourquoi les jardiniers ont décidé d’extraire de cette plante les éléments qui pourront également faire profiter les autres végétales.

Pour faire une eau de ronce, vous utiliserez les racines. Hachez ces dernières finement puis laissez macérer dans de l’eau pendant 24h.

Les grains d’avoine

Les graines d’avoine peuvent être une bonne alternative à l’hormone de bouturage. Néanmoins, pour rendre le produit efficace, choisissez des graines à leur première phase de germination. À cette étape, les grains vont sécréter de l’auxine au niveau l’apex du coléoptile. On pourra ainsi extraire une quantité importante de phytohormones.

Pour le faire, réalisez une petite ouverture à la base des tiges de bouture afin d’insérer les graines d’avoine. Vous pouvez maintenir le grain dans la tige avec une ficelle naturelle comme le raphia ou feuille végétale. Il ne vous reste plus qu’à mettre votre bouture en terre et veillez à maintenir le substrat toujours humide.

NB : Les grains d’orge ou de blé peuvent parfaitement remplacer les graines d’avoine.

Poudre de cannelle

La cannelle est une épice qui possède différentes qualités intéressantes pour les plantes. C’est un produit naturel antifongique,  bactéricide et insectifuge. Elle peut être une alternative à l’hormone de bouturage, non pas pour permettre la formation des racines mais pour rendre les conditions favorables à l’enracinement.

Il vous suffit de tremper la partie basse du fragment de  bouture dans la poudre de cannelle avant de la planter. Découvrez ici d’autres utilisations de la cannelle au jardin.

 

L’aspirine

La présence de l’acide indole butyrique dans l’aspirine favorise le développement des racines au niveau des boutures. Dissolvez quelques comprimés dans un peu d’eau puis trempez la base des boutures avec cette pâte.

 

L’urine et la salive

L’urine et la salive contiennent également une quantité non négligeable d’auxine. Il vous suffit de tremper le bout de la bouture dans un peu d’urine ou de cracher sur la base de la tige. Vous obtiendrez les mêmes résultats qu’avec les eaux végétales.

Hormone de bouturage maison : autres alternatives à l’hormone de bouturage

Il existe des techniques simples mais qui fonctionnent parfaitement pour bouturer certaines plantes. Vous pouvez utiliser la pomme de terre pour bouturer les rosiers. Les fragments de boutures vont puiser les nutriments et l’eau contenue dans la pomme de terre pour s’enraciner. Pour le faire, coupez les boutures en biseau puis piquer les tiges dans le légume. Dès que les rosiers auront formé de nouveaux bourgeons, vous pouvez les planter directement en terre ou en pot avec la pomme de terre.

Nos offres de cours de jardinage à domicile

Les tarifs affichés tiennent compte de la déduction du crédit d’impot.
Vous n’avez pas besoin de faire l’avance des 50% de crédit d’impot dont vous pouvez bénéficier sur nos offres.
Le crédit d’impot s’applique à tous, quel que soient vos revenus (plus d’infos dans la FAQ ICI).

3h cours de jardinage

3H
Coup de pouce

1 intervention

3 heures de cours pratique à domicile.

Apprenez à :

  • Maitriser les techniques pour réaliser vous-même votre projet

105 €

210 € hors crédit d’impôt

4h cours de jardinage

4H
Accompagnement

2 interventions

1h de coaching avant votre projet + 3 heures de cours pratique à domicile

Apprenez à :

  • Organiser
  • Planifier
  • Budgétiser
  • Maitriser les techniques pour réaliser vous-même votre projet

144 €

288 € hors crédit d’impôt

carte cadeau cours de jardinage 10h

10H
Accompagnement +

4 interventions

1h de coaching avant votre projet + 3 X 3 heures de cours pratique à domicile

Apprenez à :

  • Organiser
  • Planifier
  • Budgétiser
  • Maitriser les techniques pour réaliser vous-même votre projet
  • 3 cours à domicile sur 3 projets ou étapes de votre projet

325 €

650 € hors crédit d’impôt

Découvrez nos cartes cadeaux.

Choisissez un nombre d’heures. Le bénéficiaire choisira sa thématique plus tard.

Arbuste très décoratif par ses petites baies jaunes en grappe et ses fleurs en campanules, la Duranta exhale également un parfum vanillé tout autour de lui. Découvrez tous les conseils pour réussir la plantation de cette plante exotique dans votre région.

Duranta

Duranta : descriptions et caractéristiques

La Duranta connue communément sous le nom de Lilas de Perse ou encore Vanillier de Cayenne est une espèce arbustive vivace qui fait partie de la famille des Verbénacées. La duranta ou durante est composée par des tiges au port souple, résistant et retombant sous le poids de ses fruits jaunes abondants, groupés en grappe. Au fur et à mesure que l’arbre prend de l’âge, ses tiges présentent de longues épines rigides. Mais certaines variétés peuvent être exemptes d’épines même à maturité. Elle peut mesurer jusqu’à 2 mètres de haut arrivée à la fin de sa croissance. La duranta présente des feuilles denticulées, persistantes qui peuvent varier sous différentes nuances de vert allant d’une note plus claire au plus foncée et parfois panachée. Elle donne d’abondantes petites floraisons tubulaires bleues, lilas ou bicolores avec mauve et blanc qui forment une belle grappe touffue retombante très odorante. Ses fruits ne sont pas comestibles et sont essentiellement toxiques surtout quand ils commencent à prendre une teinte sombre. La duranta n’est pas seulement cultivée pour son esthétique mais ses feuilles sont aussi reconnues comme d’excellents répulsifs à larves et insectes.

Duranta : variétés

On recense près d’une quarantaine de variétés du genre Duranta, mais les cultivars sont les plus intéressants par leur floraison.

  • Duranta erecta est un bel arbuste au port dressé qui peut mesurer de 2 à 3 m voire 6 mètres dans son environnement naturel. Elle donne de magnifiques inflorescences bleu ciel à foncé et parfois violet avec une bordure blanche.
  • Duranta erecta Alba présente un feuillage très décoratif vert foncé et des tiges souples qui fléchissent sous le poids des grappes de fruits et de fleurs d’un blanc pur.
  • Duranta erecta Geisha girl est un arbuste au port retombant qui mesure entre 1,80 m à 2 m de hauteur. Elle propose de belles fleurs violettes ou bicolores au coeur blanc avec une bordure mauve.
  • Duranta erecta Sheena’s gold est un petit arbuste au port dressé, dense et bien touffu qui ne dépasse pas les 1,50 m de hauteur. Elle est caractérisée par des fleurs bicolores bleue pâle au cœur blanc.
  • Duranta Grandiflora est une variété exceptionnelle qui se démarque par ses grandes fleurs bleu foncé au coeur blanc et son feuillage d’un vert très prononcé au port retombant
  • Duranta erecta Variegata aurea est une variété très ornementale par son feuillage vert panachée de jaune, parfois de blanc et au port assez bas d’une hauteur de  1,20 à 1,50 m.
  • Duranta repens Purple aa un port retombant, joliment décoré par d’abondantes fleurs violettes à marge blanche.

Duranta repens Sweet Memory donne de petites fleurs bleues légèrement violacées avec des lisières blanches.

« Cultiver un potager, ce n’est pas seulement produire ses légumes, c’est apprendre à s’émerveiller du mystère de la vie. »

P. Rabhi

Duranta : plantation et entretiens

Conditions de culture

La Duranta est une plante exotique qui s’épanouit dans une situation chaude, ensoleillée mais aussi à la mi-ombre. Elle tolère peu les températures basses et peut mourir si les conditions thermiques vont au-dessous de -5°C. Elle se cultive en pleine terre dans un sol plutôt pauvre en matières organiques, caillouteux et bien drainant comme les types de sols argileux ou sableux. Mais par leur faible rusticité, il est plus judicieux de les cultiver en pot dans du substrat bien drainant et riche en humus.

Bouturage

On peut multiplier la duranta par la technique de bouturage. Pour le faire, coupez un fragment de tige de 7 à 10 cm sur un sujet sain et vigoureux. Effeuillez la partie basse de la bouture puis trempez la base dans une solution ou poudre d’hormone. Plantez ensuite la bouture dans du substrat de terreau et de sable. Entreposez dans un endroit clos à température ambiante et une atmosphère humidifiée. Laissez enraciner pendant 1 à 2 mois.

Plantation

La duranta peut se cultiver dès que la température extérieure commence à dépasser les 10°C, vers l’automne ou au printemps. Avant d’installer les pieds de plant, retirez les sachets de pépinière délicatement puis mouillée légèrement la motte de terre.

La culture en pleine terre est spécifiquement réservée pour les régions à climat chaud. Installez la plante dans un sol préalablement bien nettoyé et préparé. Bien tasser le sol du dessus puis arroser copieusement. Si les conditions climatiques de votre région ne conviennent pas aux besoins de la Duranta, misez pour la culture en pot. Cela vous permettra de déplacer facilement la plante dans un endroit chaud et lumineux, une des conditions favorables à son épanouissement. Déposez au fond du pot un lit de drain de billes d’argile ou de graviers. Ajoutez ensuite du substrat composé de terre franche, de perlite et de compost. Arrosez abondamment.

Entretiens

Hormis ses besoins en luminosité et en chaleur, la duranta n’a pas besoin d’entretiens particuliers pour bien se développer. Vous devez toutefois garder le substrat toujours humide pendant la première année de sa croissance. Procédez à l’arrosage tous les 2 jours. Brumiser régulièrement le feuillage pendant la traversée de l’hiver. En ce qui concerne la fertilisation, apportez tous les 4 mois de l’engrais riche en azote, en potassium et en oligo-éléments afin de favoriser son feuillage et prolonger sa floraison. Faites une taille d’éclaircissage légère si l’arbuste commence à devenir dense. Cette opération permet à la lumière d’atteindre la zone intérieure afin d’éviter le dégarnissage de la partie basse de la plante.

Duranta : maladies et ennemis

La duranta n’est pas sensible aux maladies. Un excès d’eau peut toutefois causer la pourriture racinaire. Pensez également à vérifier régulièrement la présence des pucerons noirs et verts. Traitez à l’huile de Neem dès que vous détectez la présence de ces insectes pour éviter la prolifération.