L’Alocasia

Introduction

Fiche descriptive de l'Alocasia

Catégorie : plantes vertes

Famille : aracées

Utilisation : décoration intérieure

Exposition : lumière vive, à l’abri des courants d’air, sans soleil direct.

Sol : drainé et humifère

 

18°
Température Minimale

 

 

25°
Température Maximale

 

alocasia

Sommaire

Les outils et matériaux pour la culture de l’Alocasia
Réussir son jardin : l’Alocasia
Planter l’Alocasia
Entretien
Récolte et floraison
Maladies et parasites
Les différentes variétés
La compagnonnage

Les outils et matériaux nécessaires à la plantation de l'Alocasia

Lors de la plantation de l’Alocasia, vous aurez besoin du matériel suivant :

  • Pulvérisateur pour fleurs
  • Arrosoir
  • Transplantoir
  • Terreau pour plantes vertes
  • Bâtonnets d’engrais d’une longue durée pour plantes vertes
  • Pot de fleurs
  • Substrat pour plantes
  • L’engrais pour plantes vertes
  • Gants de jardin

Réussir son jardin : l'Alocasia

Avant la plantation

L’alocasia peut être planté en jardinière ou en bac. En pleine terre, travaillez le sol pour l’ameublir, désherber, cassez les grosses mottes de terre et apportez du compost bien décomposé ou du terreau de feuilles. Creusez ensuite le trou de plantation.

Dans un pot, choisissez un bac ou pot au format adapté. Passez à son drainage en ajoutant une couche de billes d’argile ou de gravier dans le fond.

Planter l'Alocasia

L’alocasia se plante au printemps lorsque la température est dans les 23 °C. Cultivez les graines au moment de leur maturité. Recouvrez les graines d’une couche de terre (environ 1 cm) et bien arroser.

Placez ensuite le bac en serre ou en véranda chauffée ou en intérieur dans le salon. La plante demande certes de la lumière, de la chaleur et de l’humidité, néanmoins il ne faut pas l’exposer directement au soleil. Ainsi il faut le mettre dans une pièce où la lumière est tamisée, car dans les forêts tropicales, il pousse à l’ombre des arbres. En hiver, assurez-vous qu’il ait également accès à la lumière.

Entretenir l'Alocasia

Cette plante est facile à entretenir lorsqu’elle est conservée dans une atmosphère humide avec une température entre 18 et 21 °C. L’idéal est de mettre l’alocasia dans une serre tempérée ou dans un jardin d’hiver toute l’année. Cette plante peut résister à une baisse de température jusqu’à 10 °C minimum.

Pour son entretien, il faudra couper les feuilles abîmées avec un sécateur ou des ciseaux adéquats pour assurer qu’il ait une croissance normale.

Le terreau doit toujours être maintenu humide toute l’année dans un environnement toujours tamisé, mais en hiver laissez-le au repos. Une pulvérisation d’eau tiède non calcaire sur le feuillage lui sera très favorable et pour le dépoussiérer, servez-vous d’un chiffon humide. Mettez également un paillage en automne pour préserver les rhizomes.

L’arrosage doit se faire trois fois par semaine en été et une fois par semaine en hiver. Vous pouvez le rempoter tous les ans de mars à mai, et pour cela il est préférable d’utiliser un pot avec un diamètre supérieur à la taille de la plante.

Le bouturage se déroule en mars, alors choisissez des tiges pourvues de bourgeons et coupez-les soigneusement. Positionnez-les dans un récipient avec un terreau humidifié et recouvrez-les dans un endroit chauffé à 24 °C. Une fois que les nouvelles pousses apparaissent, arrosez avec un peu d’eau et à leur croissance placez-les dans un pot. Dans ce dernier, sa durée de vie 1 à 2 ans et en pleine terre il peut atteindre jusqu’à 15 ans.

Récolte et floraison de l'Alocasia

La floraison se passe généralement entre juin et septembre, les spathes florales peuvent alors apparaître sur les plantes de plus d’un mètre.

Maladies et parasites de l'Alocasia

Les cochenilles et les acariens comme les araignées rouges sont les parasites très courants qui attaquent l’alocasia.

Les différentes variétés d'Alocasia

Il a été recensé près de 80 espèces d’alocasia. Les variétés qui mesurent de 50 à 150 cm sont idéales pour l’intérieur, notamment l’Alocasia:

alocasia zebrina
Alocasia zebrina
alocasia black velvet
Alocasia black velvet

Le compagnonnage

Bambous, cycas, bananiers, arums, fougères arborescentes peuvent être associés avec l’alocasia.

C’est également un bon voisin de : l’aristoloche, du bougainvillée, du frangipanier, du gardénia, et de la passiflore. Actuellement, des plantes ennemies de l’alocasia n’ont pas encore été recensées.

Conclusion

L’alocasia est une plante ravissante facile à entretenir. Ses feuilles sont très esthétiques et donnent ainsi un aspect décoratif à l’intérieur de votre habitation. Vous pouvez être sûr que sa croissance est normale en suivant les instructions sur son entretien et sur sa protection contre les parasites. En plus de son apport capital en oxygène, une idée est répandue sur son compte : il porte bonheur.

Erable du Japon

erable du japon

Erable du Japon

Découvrez comment planter, entretenir et tailler un érable du Japon pour profiter d’un feuillage remarquable et apporter une touche d’élégance à votre jardin.

Besoin de conseils personnalisés ? Nos coachs jardin sont à votre écoute pour vous accompagner dans votre projet.

Carte d'identité

🍁 Fiche d'identité
Nom botanique
Acer palmatum
Famille
Sapindaceae
Type
Arbuste d'ornement
Utilisation
Massif • Isolé • Bac
Jardin japonais
Croissance
★★★☆☆
Entretien
★★★☆☆
Rusticité
★★★★★
Exposition
Mi-ombre • Soleil doux
Sol
Acide à neutre
Humifère • Bien drainé
Floraison
Avril à mai
Feuillage
Caduc
Hauteur
2 à 8 mètres
Croissance annuelle
20 à 40 cm / an
Longévité
Plus de 100 ans
feuille erable du japon
arbre érable du japon

L'érable du Japon : un arbuste élégant au feuillage spectaculaire

L’érable du Japon (Acer palmatum) est un arbuste ornemental de la famille des Sapindacées, réputé pour son port gracieux et son feuillage finement découpé qui offre un véritable spectacle au fil des saisons. Très apprécié dans les jardins japonais, les massifs ou en culture en pot, il apporte une touche d’élégance et de légèreté grâce à ses couleurs changeantes, allant du vert tendre au printemps aux magnifiques nuances de jaune, d’orange, de rouge ou de pourpre en automne.

Originaire des forêts montagneuses du Japon, de Corée et de Chine, l’érable du Japon apprécie les situations lumineuses sans soleil brûlant ainsi que les sols frais, riches en matière organique et bien drainés. Particulièrement rustique, il résiste sans difficulté aux hivers rigoureux, mais son feuillage délicat peut être sensible aux vents desséchants, aux fortes chaleurs estivales ou aux sols calcaires.

Contrairement à de nombreux arbustes d’ornement, l’érable du Japon ne nécessite que très peu de taille. Son port naturellement équilibré et sa silhouette élégante constituent l’un de ses principaux atouts. Un entretien limité, associé à quelques arrosages réguliers lors des périodes sèches, suffit généralement à préserver toute sa beauté pendant de nombreuses années.

Au printemps, de discrètes fleurs rouge violacé apparaissent avant de laisser place à de petites samares ailées caractéristiques des érables. Toutefois, c’est principalement son feuillage qui fait sa renommée. Selon les variétés, les feuilles peuvent être profondément découpées, pourpres, vert clair, panachées ou encore rouge vif, offrant un décor sans cesse renouvelé au jardin.

Facile à cultiver lorsqu’il bénéficie de bonnes conditions de plantation, l’érable du Japon est un incontournable des jardins d’ornement. Isolé, en massif, sur une terrasse ou associé à d’autres plantes de terre de bruyère, il séduit par son élégance intemporelle et apporte une véritable ambiance zen à tous les espaces extérieurs.

Conditions de culture

Exposition

Privilégiez une situation à la mi-ombre ou au soleil doux. Évitez le soleil brûlant de l'après-midi qui peut dessécher le feuillage.

Type de sol

Un sol frais, humifère, légèrement acide à neutre et parfaitement drainé favorisera une croissance optimale.

Rusticité

Très rustique, l'érable du Japon supporte des températures pouvant descendre jusqu'à -20 à -25 °C selon les variétés.

Arrosage

Maintenez le sol légèrement humide, surtout les premières années et lors des fortes chaleurs, sans excès d'eau.

Culture en pot

La culture en bac est parfaitement adaptée à condition d'utiliser un substrat drainant et d'assurer des arrosages réguliers.

L'érable du Japon : plantation, entretien et conseils pour le cultiver

L’érable du Japon est un arbuste d’ornement apprécié pour son élégance et la beauté de son feuillage tout au long de l’année. Bien qu’il soit relativement facile à cultiver, quelques gestes simples permettent de préserver sa silhouette harmonieuse, de favoriser une croissance saine et d’intensifier les couleurs de son feuillage. De la plantation à l’entretien, en passant par la taille, la multiplication et la prévention des maladies, découvrez tous nos conseils pour profiter d’un érable du Japon en pleine santé et mettre en valeur votre jardin, votre terrasse ou votre balcon pendant de nombreuses années.

Comment tailler son érable du Japon ?

L’érable du Japon est un arbuste qui se distingue par la beauté naturelle de son port. Contrairement à de nombreux arbustes, aucune taille régulière n’est indispensable. Sa silhouette aérée et ses branches gracieuses font partie de son charme. Cependant, quelques interventions ponctuelles permettent de conserver une plante saine et harmonieuse.

Tout au long de l’année, supprimez les branches mortes, cassées ou malades en coupant proprement juste au-dessus d’un nœud. Retirez également les rameaux qui se croisent ou qui s’entrecroisent à l’intérieur de la ramure pour aérer la silhouette.

Si une taille est nécessaire, réalisez-la de préférence à la fin de l’hiver, avant le débourrement, ou en été après la feuillaison. Évitez absolument de tailler en automne ou au printemps : les plaies de taille cicatrisent mal à ces périodes et fragilisent l’arbuste face aux maladies.

Pour les jeunes plants, une légère mise en forme dans les premières années suffit à orienter la croissance dans la direction souhaitée. Sur les sujets plus âgés, limitez les coupes aux branches gênantes sans jamais tailler sévèrement. L’érable du Japon supporte mal les coupes importantes et cicatrise lentement.

Utilisez toujours des outils bien affûtés et désinfectés pour éviter de propager des maladies d’un arbuste à l’autre.

Faut-il tailler ?

La taille n'est pas obligatoire : l'érable du Japon pousse lentement et garde naturellement une belle silhouette.

Quand tailler ?

Intervenez de préférence pendant le repos végétatif, en fin d'automne ou en hiver, en évitant la forte montée de sève entre février et juin.

Entretien

Retirez uniquement le bois mort et les branches abîmées, en coupant proprement au-dessus d'un bourgeon.

Contrôler la croissance

Supprimez les branches basses ou mal placées pour aérer la couronne et conserver une silhouette équilibrée.

Taille sévère

L'érable du Japon supporte mal les tailles intensives et répétées : privilégiez des interventions légères et espacées.

Comment multiplier un érable du Japon ?

L’érable du Japon peut se multiplier selon plusieurs techniques mais toutes ne se valent pas selon le résultat recherché. Le choix de la méthode dépend surtout de la variété que vous cultivez et de votre objectif : conserver fidèlement les caractéristiques d’un cultivar ou simplement obtenir de nouveaux plants. Le greffage reste la méthode la plus fiable pour les variétés ornementales, tandis que le bouturage et le semis demandent davantage de patience et un taux de réussite plus variable.

Semis

Faites stratifier les graines au froid pendant plusieurs mois avant de les semer sous châssis : c'est la méthode la plus utilisée pour produire des porte-greffes.

Bouturage

Prélevez des rameaux de 10 à 15 cm au printemps ou en fin d'été. Toutes les variétés ne s'y prêtent pas aussi bien : la forme type et certains cultivars comme le Deshojo réussissent le mieux.

Greffage

C'est la technique la plus utilisée pour multiplier les cultivars, notamment sur porte-greffe issu de semis, afin de conserver fidèlement les caractéristiques de la variété.

Marcottage

Pratiqué au printemps dès la reprise de végétation, il permet d'enraciner une tige sans la séparer immédiatement du pied-mère.

Le semis

Le semis est la méthode la plus utilisée pour produire des porte-greffes mais c’est aussi la plus longue à mener. Les graines d’érable du Japon ont besoin d’une stratification au froid, pendant 3 à 6 mois, dans un mélange de sable et de tourbe humide conservé au réfrigérateur.

Avant le semis, faites tremper les graines dans de l’eau tiède pendant 24 à 48 heures pour faciliter la levée de dormance. Semez-les ensuite en pots remplis de terreau, à moins d’un centimètre de profondeur, et humidifiez régulièrement par pulvérisation.

La levée intervient généralement entre 30 et 60 jours. Une fois les jeunes plants pourvus de quatre feuilles, ils peuvent être mis en godets individuels.

À savoir : le semis ne garantit pas la fidélité de la variété d’origine, notamment pour les cultivars horticoles. C’est pourquoi il sert avant tout à produire des porte-greffes destinés à recevoir une greffe.

Le bouturage

Le bouturage permet d’obtenir un plant identique à la plante mère, mais toutes les variétés ne s’y prêtent pas avec la même facilité. Il s’effectue au printemps ou en fin d’été, sur des tiges de l’année encore semi-tendres.

Prélevez une tige de 10 à 15 cm portant 3 à 5 yeux, réduisez les feuilles pour limiter l’évaporation, puis trempez la base dans une hormone de bouturage. Plantez-la dans un substrat léger composé de tourbe, de sable et de terreau.

Maintenez la bouture à l’étouffée, sous plastique, dans un endroit ombragé et abrité, en aérant quelques minutes tous les deux jours. L’enracinement demande généralement 3 à 4 semaines.

À savoir : les variétés les plus proches de la forme sauvage (comme l’Arakawa, le Deshojo ou le Kiyo Hime) se bouturent le plus facilement. Les cultivars très hybridés réussissent en revanche difficilement par cette méthode.

Le greffage

Le greffage est la technique la plus utilisée pour multiplier fidèlement les cultivars d’érable du Japon. Elle consiste à souder un greffon prélevé sur la variété souhaitée à un porte-greffe issu de semis, âgé d’un à deux ans.

La méthode la plus courante est la greffe en placage avec lanière. Elle se pratique de la sortie de l’hiver jusqu’au mois d’août selon la technique choisie, avec une période privilégiée de janvier à mars sous serre chauffée.

Après la greffe, paraffinez le point de jonction pour limiter la déshydratation, puis placez les plants en serre à atmosphère confinée, à une température de 18 à 26 °C et une hygrométrie élevée, en surveillant les attaques fongiques.

À savoir : cette méthode permet de conserver exactement les caractéristiques de la variété (couleur du feuillage, port, croissance), contrairement au semis.

Le marcottage

Le marcottage offre une alternative intéressante lorsque le bouturage se révèle difficile, notamment sur les variétés très hybridées. Il se pratique au printemps, dès la reprise de la végétation.

Choisissez une tige souple encore reliée au pied-mère et enterrez-la partiellement au niveau d’un nœud, en la maintenant en terre à l’aide d’une agrafe ou d’une pierre. La tige continue d’être nourrie par la plante mère pendant tout l’enracinement.

Une fois les racines suffisamment développées, la nouvelle tige peut être sevrée et séparée du pied d’origine pour être plantée en pleine terre ou en pot.

À savoir : cette méthode supprime le stress du sevrage propre au bouturage, ce qui explique son bon taux de réussite, même si elle reste plus lente à mettre en œuvre.

💡

Le conseil du coach

Vous débutez ? Le marcottage est la solution la plus simple : la tige reste attachée à la plante mère pendant qu'elle fait ses racines donc pas de stress pour elle et vos chances de réussite sont bonnes. Le bouturage peut aussi bien marcher mais pas sur toutes les variétés : si ça ne prend pas après plusieurs essais, ne vous découragez pas, ce n'est pas de votre faute, certains érables sont simplement plus difficiles à bouturer. Dans ce cas, mieux vaut passer par un semis. Et surtout : soyez patient. Un érable du Japon prend son temps pour s'installer quelle que soit la méthode utilisée.

Maladies et parasites

L’érable du Japon demande une surveillance régulière pour rester en bonne santé mais quelques bons gestes suffisent à limiter les risques.

Côté parasites, surveillez principalement les cochenilles qui se reconnaissent à leur aspect cotonneux blanc sur les tiges et le dessous des feuilles, ainsi que les pucerons, responsables de feuilles déformées et de dépôts collants de miellat. En cas d’infestation, un traitement au savon noir dilué dans l’eau, éventuellement associé à un peu d’alcool, permet de les éliminer efficacement.

Côté maladies, la verticilliose est la plus redoutée : ce champignon bloque la circulation de la sève et fait flétrir l’arbre par sections, sans possibilité de traitement curatif une fois installé. Pour l’éviter, plantez votre érable dans un sol bien drainé et évitez les emplacements où une plante infectée a déjà poussé. L’oïdium, moins grave, se traite en supprimant les feuilles touchées et en aérant mieux l’espace autour de l’arbre.

cochenille érable du japon

Cochenilles

pucerons erable du japon

Pucerons

Verticilliose érable du japon

Verticilliose

Oïdium érable du japon

Oïdium

Les erreurs à éviter avec l'érable du Japon

Planter en plein soleil brûlant

Une exposition trop ensoleillée, surtout l'après-midi, dessèche et brûle le feuillage fin de l'érable du Japon. Privilégiez une lumière douce ou une mi-ombre, avec du soleil le matin de préférence.

Mouiller le feuillage en arrosant

Arroser directement les feuilles, surtout en période de forte chaleur, provoque des brûlures disgracieuses. Arrosez toujours au pied de l'arbre, jamais sur le feuillage.

Planter dans un sol lourd et mal drainé

Un sol argileux qui retient l'eau favorise l'apparition de champignons comme la verticilliose. Choisissez une terre de bruyère ou un mélange léger et bien drainant.

Tailler trop souvent ou trop sévèrement

L'érable du Japon supporte mal les coupes intensives et répétées, surtout pendant la forte montée de sève entre février et juin. Limitez-vous à des interventions légères, en période de dormance.

Planter dans un sol trop calcaire

L'érable du Japon apprécie les sols acides à neutres. Un sol trop calcaire perturbe l'absorption des nutriments et peut faire jaunir prématurément le feuillage.

Les différentes variétés d'érable du Japon

Il existe des variétés d’érable du Japon qui offrent des caractéristiques intéressantes telles qu’une couleur de feuillage différente selon les saisons, un port plus compact ou retombant, une découpe de feuille plus fine et un taux de croissance variable. En voici quelques-unes :

Érable du Japon Sango-Kaku à l'écorce corail en hiver

Sango-Kaku

Acer palmatum 'Sango-Kaku' — Coral Bark Maple

Feuillage vert tendre qui vire au jaune doré en automne, mais son véritable atout se révèle en hiver : une écorce rouge corail éclatante qui illumine le jardin même à feuilles tombées.

4 à 6 m Écorce corail en hiver Port dressé
Érable du Japon Shaina au feuillage pourpre dense et compact

Shaina

Acer palmatum 'Shaina'

Variété naine au port très compact et dense, idéale en pot ou dans les petits jardins. Ses feuilles rouge pourpre restent colorées tout l'été avant de virer au cramoisi intense à l'automne.

1 à 2 m Port compact Feuillage pourpre
Érable du Japon Dissectum Garnet au port retombant et feuillage finement découpé

Dissectum Garnet

Acer palmatum var. dissectum 'Garnet'

Port retombant en cascade et feuillage finement découpé, presque dentelé. Sa couleur rouge grenat profond se maintient toute la saison avant de s'intensifier en automne.

1 à 1,5 m Port retombant Feuilles finement découpées

FAQ

Quelle exposition offrir à l'érable du Japon ?

Une exposition ensoleillée douce ou mi-ombragée lui convient parfaitement. Évitez le soleil brûlant de l’après-midi, surtout en été, qui peut dessécher et brûler le feuillage.

Un sol léger, bien drainé et de préférence acide à neutre, comme une terre de bruyère. Évitez les sols lourds ou argileux qui retiennent l’eau et favorisent les maladies fongiques.

Aucune taille n’est indispensable. Contentez-vous de retirer le bois mort ou abîmé si besoin, en période de dormance (fin d’automne à hiver), en évitant les coupes sévères ou répétées.

Arrosez régulièrement les premières années, surtout en période de forte chaleur, en visant toujours le pied de l’arbre. Évitez de mouiller le feuillage, qui peut alors brûler au soleil.

 

Non, il est très rustique et supporte des températures pouvant descendre jusqu’à -20 °C selon les variétés. Il craint davantage les gelées tardives sur les jeunes pousses au printemps.

 

La culture en pot est tout à fait adaptée, notamment pour les variétés naines ou compactes. Utilisez un substrat drainant et surveillez l’arrosage, qui doit être plus régulier qu’en pleine terre.

 

Les cochenilles et les pucerons sont les parasites les plus courants. Côté maladies, la verticilliose est la plus redoutée, suivie de l’oïdium et des taches foliaires.

Le greffage est la méthode la plus fiable pour conserver les caractéristiques d’un cultivar. Le semis sert surtout à produire des porte-greffes, tandis que le bouturage et le marcottage restent possibles selon les variétés.

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Le Seringat

Introduction

Fiche descriptive du Seringat

Catégorie : fleurs, arbustes

Famille : hydrangéacées

Utilisation : parfumerie et fragrance, décoration, haie fleurie, pot

Exposition : ensoleillée et mi-ombre

Sol : riche

 

– 25°
Température minimale

 

 


Température Maximale

 

seringat

Sommaire

Les outils et matériaux pour la culture du Seringat
Réussir son jardin : le Seringat
Planter le Seringat
Entretien
Récolte et floraison
Maladies et parasites
Les différentes variétés
La compagnonnage

Les outils et matériaux nécessaires à culture du Seringat

Lors de la plantation du Seringat, vous aurez besoin du matériel suivant:

  • Un récipient rempli d’eau
  • Une bêche
  • De l’engrais organique
  • Un arrosoir

Réussir son jardin : Seringat

Avant la plantation

Lors de l’achat de la motte de seringat, vous devez vérifier si la terre est bien humide. Si ce n’est pas le cas, il faut faire tremper la plante dans un récipient d’eau jusqu’à ce qu’aucune bulle d’air ne s’en échappe.

Pendant que vous laissez égoutter la motte, vous pouvez creuser le trou de plantation. Son volume doit être le double de celui de la motte, ensuite labourez le fond du trou pour décompacter le sol.

Pour aller plus loin : découvrez notre article sur le bouturage du seringat

Planter le Seringat

  • Jeter de l’engrais de fond ou de l’engrais organique décomposé dans le trou de plantation.
  • Placer l’arbuste au centre du trou en s’assurant que le haut de la motte affleure le sol
  • Remplir le trou avec de la terre et tasser, de façon à ce qu’il n’y ait aucune poche d’air.
  • Arroser abondamment
  • Vous pouvez également former une cuvette avec le surplus de terre pour maintenir l’eau.

Entretenir le Seringat

Lors de la plantation du seringat des jardins, vous pouvez le tailler pour favoriser la floraison, ensuite vous pouvez le laisser en paix pour les trois ans suivants. À partir de cette période, il faut le tailler dès que la floraison se termine, à un intervalle de deux ans. Retirer les vieilles tiges et tailler les rameaux qui ont fleuri d’un tiers de leur longueur.

Le seringat a par ailleurs besoin d’une grande quantité d’eau, surtout pendant les périodes de fortes chaleurs. Vous pouvez remarquer cela avec les feuilles qui deviennent molles et qui s’effondrent. Au printemps, il apprécie également un apport en engrais.

Pour aller plus loin : découvrez notre article sur la taille du seringat

Récolte et floraison du Seringat

Lors de sa floraison qui intervient généralement au mois de juin, il répand une odeur agréable dans tout le jardin. Pour égayer le jardin, il a donné lieu à des espèces hybrides qui peuvent orner le jardin de façon spectaculaire, mais au fil des ans les seringats finissent par se dégarnir.

Maladies et parasites du Seringat

Le seringat est particulièrement résistant aux maladies et aux champignons. A contrario, il peut faire l’objet d’attaques de pucerons et de cochenilles. Les premiers infestent et déforment la pointe des jeunes pousses tandis que les seconds s’attaquent et recouvrent les espèces hybrides.

Les différentes variétés de Seringat

Les variétés sont très nombreuses, mais ici nous vous proposons une sélection de celles qui ont une floraison compacte 2m :

  • Le seringat Aureus (philadelphus coronarius) : ses fleurs sont blanches telle de la crème parfumée et son feuillage est doré. Cette espèce est la plus cultivée.
  • Le seringat Minnesota Snowflake (philadelphus x virgnalis) : dont les fleurs sont doubles et d’un blanc pur.

Mais on distingue également des espèces hybrides tels que :

  • Le Manteau d’hermine dont les fleurs sont doubles, de couleur blanc crème et parfumé.
  • Le seringat Belle Étoile, ses fleurs sont simples et à cœur rouge.
  • Le White Rock : une forme en cascade avec un pot retombant. Ses fleurs peuvent être simples, semi-doubles et doubles et extrêmement parfumées.
seringat
White Rock
seringat
Aureus

Le compagnonnage

La floraison du seringat est assez brève, alors pour une question de relais esthétique, vous pouvez l’associer avec du forsythia, du laurier-sauce, du buddléia, de l’abelia grandiflora.

Conclusion

Le seringat ou philadelphus est un arbuste qui orne le jardin à merveille et diffuse au passage une fragrance enivrante. Cette plante rustique est facile à planter, et son entretien ne se fait qu’à deux à trois ans d’intervalle. Extrêmement résistant aux maladies, il peut néanmoins être attaqué par certains parasites, mais heureusement les traitements y afférents ne sont pas compliqués à exécuter.
Le jasmin des poètes apparait alors comme un arbuste de choix qui émerveille au moins deux organes du sens lors de sa floraison.

La Salicorne

Introduction

Fiche descriptive de la Salicorne

Catégorie : Plante halophile.

Famille : Chénopodiacées.

Utilisation : Alimentation.

Exposition : plein soleil, mi-ombragé.

Sol : sableux, humide, salé.

 

-28°
Température minimale

 

 


Température Maximale

 

salicorne

Sommaire

Les outils et matériaux pour la culture de la Salicorne
Réussir son jardin : la Salicorne
Planter la Salicorne
Entretien
Récolte et floraison
Maladies et parasites
Les différentes variétés
La compagnonnage

Les outils et matériaux nécessaires à la plantation de la salicorne

Lors de la plantation de la Salicorne, vous aurez besoin du matériel suivant:

  • Une bêche
  • Un bac
  • Un pot
  • Un arrosoir
  • Le sable des littorales
  • L’eau de mer ou l’eau salée
  • Semence de la salicorne

Réussir son jardin : la Salicorne

Avant la plantation

Le plus simple est de planter la salicorne dans un bac pour que le sable soit trempé en permanence. Le sable doit être assez humide, salé et riche en azote. Le taux de de sel dans le sable devrait être environ de 35 grammes par litre, suffisant, mais plus elle sera salée, plus de gout aura la salicorne. Il est préférable d’utiliser du sable de mer et que la plantation se fasse en jardin ou en bac. Pour préparer le sol, on l’arrose d’eau salée pendant une semaine puis on pourra déjà poser les jeunes pousses. Il faut choisir une partie ensoleillée dans le jardin pour poser la plantation de la salicorne.

Planter la Salicorne

Les graines du cornichon de mer germent en automne, les plantules n’apparaissent vertes qu’au printemps, ces plantules s’adaptent plus facilement au milieu des terres. On creuse de 5 cm le substrat sableux et on y dépose directement les jeunes pousses, qu’elles soient sauvages ou commerciales.

Entretenir la Salicorne

Le substrat de sable ne doit jamais être complètement desséché. On arrose les pousses du cornichon de mer avec de l’eau salée, trois fois par jour pendant la première semaine. Au début du printemps, on peut couper les feuilles des jeunes pousses quand ils atteignent 5 cm de hauteur pour avoir plus de ramifications. Les mauvaises herbes doivent être arrachées régulièrement.

Récolte et floraison de la Salicorne

Au mois de mai, on pourra couper les salicornes qui atteignent 8 cm de hauteur puis on les lave. Elles commencent normalement à fleurir. Elles se conservent assez longtemps dans du vinaigre. La salicorne est généralement utilisée comme condiment, une alternative plus exotique au cornichon.

Maladies et parasites de la Salicorne

Le seul problème que la salicorne pourrait rencontrer est le manque d’eau. On n’a pas encore trouvé des cas de cette plante malades ni atteints de parasites.

Les différentes variétés de Salicorne

Il existe une trentaine d’espèces assez confondues du cornichon de mer. Les plus connues dans la gastronomie sont :

  • La Salicorne europea, qui est la plus utilisée, car elle se multiplie plus facilement que les autres.
  • La Salacorne emercii, qui se retrouve naturellement sur le littoral atlantique, méditerranéen et en Lorraine. Elle devient jaune en automne.
  • La Salicorne appressa, qui est endémique de Lorraine, elle devient rouge en automne.
salicorne rouge
Salicorne Appressa
salicorne
Salicorne Europea

Le compagnonnage

La salicorne est très gourmande en sel, les autres plantes littorales n’auraient aucun intérêt alors pour l’accompagner. Elle est donc une mauvaise partenaire pour une autre plante.

Conclusion

La salicorne s’appelle également salicot, passe-pierre, perce-pierre ou encore haricot de mer. Il faut simplement donner l’atmosphère de plage à la salicorne pour sa plantation. La recette secrète de la culture de salicorne est la terre riche en sel. Aussi bonne cuite que crue, il existe une large palette de plats où la salicorne pourra ajouter ses saveurs. Si on est proche des littorales, il sera plus facile de transplanter directement de jeune salicorne sauvage chez soi. Les pochettes de semence de la salicorne peuvent se trouver en magasin de jardinage.