Catégorie : arbuste à fleurs
Famille : adoxacées
Utilisation : décoration
Exposition : ensoleillée à ombre
Sol : riche et bien drainé
-15°
Température Minimale
—
Température Maximale
Les outils et matériaux pour la culture du laurier tin
Réussir son jardin : le laurier tin
Planter le laurier tin
Entretien
Récolte et floraison
Maladies et parasites
Les différentes variétés
La compagnonnage
Lors de la plantation du laurier tin, vous aurez besoin du matériel suivant :
Cette étape consiste principalement à choisir le bon emplacement pour votre plante. Si votre région d’habitation a droit à un climat très froid à l’hiver, il faut choisir un endroit très ensoleillé et à l’abri du vent. Toutefois, ne le plantez pas à l’est, car les fleurs et les jeunes pousses courent ainsi le risque d’être grillées par le soleil matinal.
Après avoir déterminé le bon emplacement, l’étape suivante est de creuser un trou dont les dimensions sont le double de la motte que vous mettrez en terre. Ajoutez-y du compost. Quant à la motte, il est nécessaire de la tremper dans une grande bassine d’eau jusqu’à ce qu’aucune bulle n’apparaisse, et ensuite égouttez-la et placez -la dans le trou de plantation.
Une fois mis en terre, où la surface de la motte atteint le même niveau que le sol, terminez l’étape de la plantation en y ajoutant un mélange de terre et de compost. Tassez avec les mains et aménagez une cuvette autour pour ensuite finir avec un arrosage généreux.
Sa multiplication se fait par bouturage, mais le marcottage est également possible.
Dans l’ensemble, l’entretien du laurier tin comporte deux éléments importants : l’arrosage et la taille. Le premier est surtout nécessaire durant la première année de plantation. Pendant cette période, il devra être arrosé régulièrement. Si vous le plantez dans un pot ou en bac, arrosez dès que la terre en surface semble sèche.
Généralement la taille n’est pas nécessaire, car vous pouvez le laisser pousser comme il veut. Seulement, si vous le plantez en haie ou en pot, vous pouvez effectuer des opérations pour le réduire. Pour un équilibrage de la ramure, il faut attendre que la floraison se termine. Pour redonner de la vigueur à la plante et pour densifier le feuillage et améliorer sa floraison par la même occasion, la taille doit se faire tous les 2 à 3 ans.
Pendant l’hiver, sa floraison est surtout constituée de petites fleurs blanches qui restent ainsi même en vieillissant. Son feuillage persistant est également orné des baies de couleur rose foncé pendant l’automne. Que ce soit dans un pot, en massif, sur votre terrasse ou votre balcon, la floraison du laurier tin confèrera de la lumière à votre habitation pendant le froid de l’hiver.
Par contre, il est différent des autres lauriers, car ses baies ne sont pas comestibles pour les êtres humains. Elles pourraient même être toxiques alors laissez les oiseaux – qui, eux, peuvent les supporter – les consommer pendant la floraison.
Le grand avantage du laurier tin, mis à part sa rusticité, est le fait qu’il est également très résistant aux maladies et aux parasites.
Toutefois, un sol trop humide ou une atmosphère sèche sont des conditions de désagrément pour la plante. Le premier peut faire apparaître des maladies cryptogamiques et la deuxième des araignées rouges.
Pour l’espèce Viburnum tinus, on distingue principalement sur le marché dix variétés :
Si vous plantez le laurier tin en massif, il s’accorde bien avec les rhododendrons, les jasmins d’hiver, les tulipes et les conifères.
Pour une plantation en haie, les fleurs peuvent être plantées en alternance avec le cornouiller et le seringat, mais aussi associées avec le weigélia et des kolkwitzias, des muguets, des alliums et des camassias
Le laurier tin est un arbuste à fleurs qui donnera de la lumière à votre habitation pendant le froid de l’hiver avec ses couleurs blanches et blanc rosé. Très résistantes aux maladies et aux parasites, veillez cependant à ne pas le planter dans une terre trop humide ou dans une atmosphère trop sèche. Avec un entretien facile, il peut se multiplier par bouturage et par marcottage. Et même si l’homme ne peut consommer ses baies, les oiseaux s’y donnent à cœur joie.