Les lavandes sont des herbes méditerranéennes qui poussent dans des sols granuleux et bien drainés et nécessitent que le sol se dessèche entre les arrosages. A cet effet, pour permettre à la lavande de s’adapter dans un pot, il est important de reproduire cet environnement.

lavande en pot

Lavande en pot : choix de l’espèce

Toutes les lavandes poussent bien dans des pots et des conteneurs à condition que le drainage soit bien favorable. Cependant, certains cultivars sont plus adaptés à la culture en pots que d’autres.

Les lavandes anglaises Lavandula angustifolia sont les plus recommandées pour une culture en pot en raison de leur tolérance au froid comme la lavande ‘Hidcote’ et ‘Munstead’.

Celles-ci exhalent le parfum le plus fin de toutes les lavandes et affichent de belles fleurs au milieu de l’été. Elles conservent également une taille relativement compacte d’environ 30 cm (avec taille annuelle) qui convient parfaitement aux pots sans avoir à les rempoter trop souvent.

Certaines variétés de lavandes françaises et espagnoles sont également d’excellents choix pour les pots dont les plus populaires sont : la lavande Stoechas ‘Anouk’ et ‘Bandera Pink’

Ces lavandes restent d’une bonne taille qui ne surchargent pas un pot et fleurissent jusqu’à 3 mois dans de bonnes conditions. Le parfum est cependant moins prononcé que les variétés de lavande anglaise, et elles ne sont pas aussi rustiques, mais peuvent vivre jusqu’à 15 ans.

Lavande en pot : choix du pot

Les pots en argile, en céramique et en terre cuite sont capables de sécher le sol de manière uniforme car ils sont plus poreux. De plus, ils ne chauffent pas aussi rapidement en plein soleil. Ils peuvent également protéger davantage les racines de la lavande du froid.

Par ailleurs, un récipient qui fait environ 30 cm de diamètre et avec la même profondeur est largement suffisant pour permettre aux racines de la lavande de se développer correctement. Un pot de cette taille a la capacité de contenir suffisamment de terre qui agit comme une isolation contre le gel.

Cependant, assurez-vous toujours que le pot ou le récipient a des trous de drainage dans la base pour permettre à l’excès d’eau de s’échapper après l’arrosage. Cela permet d’éviter la pourriture des racines.

Lavande en pot : composition du terreau

Le meilleur terreau pour les lavandes est un mélange de 70 % de compost et de 30 % de sable ou de gravier horticole. Cet équilibre de compost et de sable reproduit les conditions de sol granuleux de l’environnement naturel des lavandes. En outre, une structure de sol poreuse, légère et aérée  permet un bon drainage et une respiration efficace des racines.

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Depuis l’Antiquité, la lavande a été utilisée comme plante ornementale, et pour obtenir des huiles essentielles utilisées à des fins cosmétiques et médicinales. Parmi les trois dizaines d’espèces du genre Lavandula, Lavande angustifolia ou Lavandula officinalis est la plus couramment utilisée pour l’extraction d’huiles essentielles.

Lavande angustifolia

Lavande angustifolia : description et caractéristiques

La lavande angustifolia est une espèce vivace arbustive, évasive, appartenant à la famille des Lamiacées. Son habitat naturel se trouve dans le bassin méditerranéen et est également répandu à travers l’Afrique du Nord jusqu’à la péninsule arabique et l’Asie du Sud.

Elle fait entre 1-1,5 m de hauteur, avec une tige quadrangulaire légèrement velue et des angles courbes. La tige grisâtre a une texture ligneuse à la base, lui donnant un aspect herbacé buissonnant.

Les feuilles sont lancéolées et linéaires, de 10 cm de long, parfois aiguës et vertes à bords roulés.

Les petites fleurs aux tons bleu grisâtre et violet sont disposées en épis pédonculés de 10 à 20 cm de long. Elles ont une texture collante au toucher due à l’huile essentielle qu’elles produisent qui diffusent un fort parfum de camphre, plus profond que les autres variétés de lavande.

Lavande angustifolia : utilisations

La lavande angustifolia produit des glandes sébacées situées dans les villosités des tiges, des feuilles et des fleurs. En effet, rien qu’en touchant légèrement la plante, un agréable arôme caractéristique se dégage.

L’arôme que dégage la lavande est idéal pour parfumer aussi bien les environnements extérieur qu’intérieur. C’est aussi pour cette raison qu’elle est utilisée comme parfum de référence en cosmétiques et de produits d’entretien.

Par ailleurs, la lavande possède de nombreuses propriétés thérapeutiques. Elle est utilisée en médecine traditionnelle par voie orale, en bains ou en inhalations pour lutter contre divers troubles. Elle permet de calmer les troubles nerveux et gastriques, comme le cataplasme ou les compresses pour soulager les douleurs rhumatismales et en inhalations pour traiter les bronchites, les laryngites et les rhumes.

Lavande angustifolia : exigences de culture

Lavandula angustifolia est une plante qui s’adapte aux sols caillouteux, peu fertiles, meubles, légèrement alcalins et bien drainés. Dans les sols humides et lourds avec des nappes phréatiques peu profondes, elle a du mal à s’adapter et est sujet à diverses maladies.

Elle prospère dans des conditions sèches, avec une forte incidence de rayonnement solaire.

Durant l’année de sa plantation, il est nécessaire d’effectuer un arrosage continu et un nettoyage fréquent, jusqu’à l’obtention de plants vigoureux.

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Les avocatiers sont sensibles à un certain nombre de maladies et de parasites. Faire pousser des avocats dans son jardin est le rêve de nombreux jardiniers amateurs, mais le processus implique souvent quelques bosses et bleus. Cet article présente trois problèmes courants des avocatiers, afin que vous puissiez les identifier et mieux les gérer.

Pourriture des racines

Le pourrissement des racines est un problème courant chez l’avocatier, qui entraîne une décoloration des racines. Ce phénomène peut être causé par un certain nombre de facteurs, notamment un arrosage excessif, un manque d’eau, un mauvais drainage et même un excès d’azote dans le sol. Une certaine quantité de pourriture des racines peut être évitée en fournissant à votre arbre des soins et une attention appropriés.
La pourriture des racines se manifeste par des taches molles sur le tronc de l’arbre, qui peut sembler enfoncé ou aplati. Les feuilles seront également pâles et flétries, comme si elles avaient été immergées pendant une longue période. Si vous remarquez l’un de ces symptômes, vous devez immédiatement vérifier votre programme d’arrosage pour voir si c’est la cause du problème. Parmi les autres signes, citons l’absence de croissance de votre arbre, surtout s’il a été planté récemment ou s’il n’a pas été entretenu correctement depuis sa plantation.

Chancres

Les chancres sont une maladie des arbres fruitiers causée par le champignon Phytophthora cinnamomi. Les symptômes du chancre sont de petites taches brunes entourées de halos jaunes qui apparaissent sur l’écorce de l’arbre. Ces taches s’agrandissent et deviennent des taches noires et enfoncées sur l’écorce. À mesure que l’arbre grandit, ces zones provoquent des dépérissements dans les branches, les tiges ou les racines de votre avocatier. Dans les cas les plus graves, l’arbre entier finit par mourir.
Pour éviter que le chancre ne se propage à d’autres arbres, il est important de couper les branches infectées et de les détruire. Utilisez une hache bien aiguisée pour enlever les branches endommagées et débarrassez-vous-en de manière à ce que les autres arbres n’attrapent pas la maladie (en les brûlant). Vous devez également augmenter l’arrosage pendant les mois chauds de l’été et assurer un drainage adéquat du sol si vous vivez dans une région où le sol est humide.

Dégâts causés par le gel

La plupart des avocatiers sont sensibles au gel, ce qui signifie qu’ils ne survivront pas du tout si la température descend en dessous de zéro. Si votre avocatier est jeune, vous pouvez prendre certaines mesures pour le protéger. La principale chose dont vous avez besoin est de garder la plante au chaud pendant la nuit. Une vieille couverture ou une serviette, placée sur l’arbre et le recouvrant complètement, fonctionne bien. Cela permet de retenir la chaleur du soleil pendant la journée et la chaleur qui se dégage du sol pendant la nuit. Il est important que l’air ne pénètre pas entre la couverture et l’arbre. Veillez donc à ce qu’il n’y ait pas de trous ou d’ouvertures par lesquels l’air froid pourrait entrer.
Une autre technique consiste à mettre une couche supplémentaire de paillis autour de l’arbre. Le paillis agit comme un isolant, empêchant le froid d’atteindre le tronc. Le paillis doit avoir une épaisseur de quelques centimètres, sans trous ni poches d’air. Si vous ne pouvez pas protéger votre avocatier des dommages causés par le gel, vous pouvez tailler les feuilles mortes, mais veillez à ne pas couper les parties qui ont encore des feuilles vertes. À la fin du printemps ou au début de l’été, de nouvelles pousses émergeront de ces feuilles.

Le lupin jaune est une plante très intéressante utilisé en cuisine, mais aussi comme plante d’ornement. Il a la qualité de se développer facilement dans n’importe quel environnement, et ne requiert aucun entretien particulier.

Lupin jaune

Lupin jaune : description et caractéristiques

Le Lupino luteus, lupin jaune ou lupin soufré est une plante annuelle appartenant à la famille des Fabacées.

Il est réparti un peu partout en Europe, mais est également présent en Afrique du Nord, poussant sur des terrains caillouteux ou en friche.

Dans certains pays, le Lupino luteus est cultivé comme plante fourragère, engrais vert ou de légumes séchés.

Par ailleurs, le lupin jaune peut également être considéré comme une plante ornementale. C’est une plante à croissance rapide qui fait entre 30 à 80 cm de hauteur. Ses feuilles alternes sont composées de 7 à 11 folioles lancéolées, couvertes de poils au-dessus et au-dessous. Les fleurs sont regroupées en grands épis terminaux et fleurissent en juin-juillet. Elles mesurent 10 à 20 cm de long et sont constituées de multiples volutes de fleurs peu espacées. Les fleurs papilionacées du lupin soufré mesurent 1,8 mm de long, jaune, dégageant un agréable arôme de vanille.

La racine pivotante du lupin jaune tourne et s’enfonce profondément dans le sol. Le système racinaire possède des nodules symbiotiques qui lui permettent d’absorber l’azote atmosphérique.

Lupin jaune : ses besoins

Le Lupino luteus est avant tout une plante de climat méditerranéen qui apprécie la chaleur. Il accepte de pousser dans un sol caillouteux ou sablonneux, même mal drainé. Le lupin jaune a besoin d’une exposition ensoleillée et d’un arrosage régulier dans les premiers mois de croissance.

Il peut pousser dans des climats plus frais, mais ses graines peuvent ne pas mûrir, ce qui n’est pas un problème s’il est utilisé comme engrais vert.

Lupin jaune : utilisations

Joli, parfumé, produisant des graines comestibles et enrichissant le sol, le lupin jaune est polyvalent, idéal pour la permaculture. Il peut être utilisé pour améliorer les sols, pour être utilisé comme engrais vert en culture intercalaire.

Les lupins jaunes sont laissés en place : soit coupés, soit labourés. Les racines laissées en place se décomposent, enrichissent le sol et laissent un réseau de fines galeries qui aèrent et permettent une meilleure utilisation de la pluie.

Les graines constituent un apport alimentaire relativement équilibré en lipides, glucides et protéines. Ils se consomment en légumineuses ou sous forme de farine. Grillées, elles font d’excellent café.

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