Que vous soyez bûcheron ou amateur de jardinage, la tronçonneuse, aussi appelée scie mécanique, est un outil qui peut vous être utile. Son utilisation est variée : de l’élagage de branches à l’abattage d’un arbre. Et l’ampleur des travaux déterminera le modèle de tronçonneuse qu’il vous faut. Quels éléments prendre en compte dans le choix d’une tronçonneuse ?

La chaîne de tronçonneuse, la garantie d’une bonne coupe

Pour choisir un modèle de tronçonneuse, l’ampleur des travaux est un critère de taille. En effet, c’est à partir de cela que l’on pourra déterminer la chaîne à utiliser. Celle-ci est la pièce maîtresse de la scie mécanique, car elle détermine sa capacité de coupe.

À chaque modèle correspond une chaîne. Pour mesurer sa chaîne de tronçonneuse, il est nécessaire de prendre en compte quelques caractéristiques, à savoir le pas et les dents de la chaîne, la longueur du guide et l’épaisseur de la jauge.

Le choix de la chaîne se fait en fonction des travaux. Il en existe une multitude. Pour une utilisation occasionnelle, préférez la chaîne standard ou polyvalente, réservée aux tronçonneuses de moins de 35 cc.

Pour un usage professionnel, optez pour des chaînes à rebond réduit qui atténuent les vibrations ou encore le multicut. Si vous entreprenez des travaux plus intensifs, rien de tel que le micro-chisel qui offre une coupe rapide. Enfin, pour une coupe de précision, le modèle micro-lite est l’idéal.

Les chaînes sont à entretenir au même titre que la tronçonneuse. Si celle-ci devient moins performante ou qu’elle commence à consommer beaucoup de carburant, il faudra penser à changer la chaîne. Pour l’entretenir, un affûtage régulier et un coup de lubrifiant de temps à autre suffisent.

tronçonneuse

Pour quel modèle de tronçonneuse opter ?

Chaque modèle de tronçonneuse à un usage propre, selon sa taille, sa puissance et sa capacité de coupe.

La tronçonneuse thermique

La tronçonneuse thermique est un modèle adapté aux professionnels, soit les bûcherons élagueurs. Elle est conseillée pour les travaux intensifs tels que l’abattage d’un arbre, la coupe de bois de chauffage ou l’élagage de grosses branches. Grâce à son moteur deux-temps, on obtient une grande autonomie.

Sans fil, elle peut être utilisée partout et est particulièrement pratique pour les travaux dans les bois. La tronçonneuse thermique est disponible en version légère, pour les jardins, et en version plus élaborée pour les agriculteurs et les bûcherons professionnels.

La tronçonneuse sur batterie

Pour des tâches ponctuelles, optez pour la tronçonneuse sur batterie. Elle a l’avantage d’être plus maniable que la tronçonneuse thermique, d’être silencieuse et peu polluante. Comme le modèle thermique, elle ne dispose pas de câblage, d’où sa maniabilité. Elle est idéale pour travailler dans des endroits ne disposant pas d’électricité. Seul bémol : cet appareil n’est pas assez puissant et offre une longueur de coupe assez limitée.

La tronçonneuse électrique

Pour des travaux d’élagage, de débitage ou de sculpture sur bois, la tronçonneuse électrique est un bon choix. Elle dispose des mêmes performances qu’une tronçonneuse sur batterie, mais avec le fil en plus. Elle permet de réaliser des coupes sur du bois de 45 cm de diamètre maximum. Au-delà, le modèle thermique est plus adapté.

Pommier : variétés, plantation et entretiens

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Parmi les fruits les plus populaires dans le monde, très diversifiée par son goût, sa couleur et par sa taille, le pommier est également facile à la culture. Comment réussir la plantation du pommier dans son jardin ? Pour quel type de sol a-t-il une préférence ? Tout ce dont vous devez connaître sur cet arbre fruitier dans ce présent article.

Pommier : descriptions et caractéristiques. 

Arbre fruitier, vivace au feuillage caduc, appartenant à la famille des Rosacées, le pommier est une plante très rustique qui se développe aisément dans un environnement froid. Le pommier se cultive en pleine terre mais peut aussi être installé dans un pot ou un bac. Il peut atteindre jusqu’à 10 m de hauteur arrivé à maturité, avec une largeur de 7 m. Il produit de magnifiques inflorescences blanches ou roses, très décoratives vers le mois d’Avril à juin; et dès la fin de l’été, il fructifie de savoureux fruits sucrés ou acidulés à la peau brillante, prêts à donner de la bonne marmelade, pour faire de la tarte ou tout simplement à croquer. Essentiellement bourrée de Vitamines, de sels minéraux et d’eau, la pomme possède également de nombreuses vertus comme diurétique, digestif, laxatif … C’est le fruit préféré des sportifs et de ceux qui entretiennent leur ligne pour ses richesses nutritives mais surtout pour sa faible teneur en calorie et pour son effet de satiété. La pomme aide à favoriser le métabolisme du corps et à booster la tonicité du corps.

Pommier : les variétés.

On recense près de 2000 variétés de pommes partout dans le monde, les rouges, les vertes, les jaunes, les sucrées et les acidulées, les grosses et les petits calibres, les bonnes à croquer et à cuire; la liste risque d’être assez longue. Mais la rubrique concerne le jardinage, la classification se fera en fonction de la période de maturation des pommes. On peut cependant distinguer :

  • Les variétés précoces qui se récoltent tôt vers le mois d’août; on citera entre autres :
  •       Le “Gala”, un fruit de petite taille, de couleur rouge à la chair très sucrée et juteuse.
  •       La “Ménagère”, un très gros fruit à la peau lisse et brillante de couleur jaune, striée de rouge;
  •       La “Reinette Parmentier”, fruit de taille moyenne, à la forme conique ou ronde, de couleur jaune- verte arrivée à maturité.
  •       La “Béraud”, fruit de taille moyenne à gros calibre, de couleur jaune-orangé, à la chair sucrée ou acidulée.
  • Les variétés de mi-saison qui se récoltent à partir de la mi-septembre; il y a :
  •       La “Rambour d’automne”, fruit plus ou moins gros, de couleur jaune teintée de stries rouges;
  •       Le “Sang de Bœuf”, gros fruit rouge, légèrement côtelé;
  •       La “Reine des Reinettes”, fruit de taille moyenne, de couleur rouge orangé à la chair sucrée et très parfumée;
  •       La ”Cox’s Orange”, une variété très appréciée des Anglais. Fruit de couleur jaune striée de rouge, légèrement aplatie, et à la chair tendre, juteuse et parfumée
  • Les variétés tardives qui ne se récoltent que vers le mois d’octobre telle que:
  •       La “Reinette d’Armorique” fruit de taille moyenne, ronde, à l’épiderme jaune marbrée de brun,
  •       La “Durette”, fruit de petit à moyen calibre, de couleur jaune lavée de rouge,
  •       La “Risoul”, fruit de taille moyenne, à la peau jaune et tachetée de rouge, à la saveur acidulée et très parfumée;

·        L”Ariane”, fruit de taille moyenne, à la peau rouge légèrement rosée sur fond jaune vert, et à la chair croquante et juteuse.

pommier

« Cultiver un potager, ce n’est pas seulement produire ses légumes, c’est apprendre à s’émerveiller du mystère de la vie. »

P. Rabhi

Pommier : plantation.

Bien étant une plante très rustique, le pommier doit se cultiver pendant les périodes hors du gel : d’Avril à Octobre, afin de favoriser son enracinement. La fructification du pommier se fait 3 à 4 ans après sa plantation. Le pommier se développe dans un sol bien fertile, enrichi en fumure, bien drainé et placé dans un endroit plus ou moins ensoleillé. Il n’apprécie pas beaucoup les excès de chaleur et de soleil. Comme la plupart des pommiers ne sont pas autofertiles, il est indispensable de cultiver une variété pollinisatrice à proximité du pommier pour pouvoir fructifier. Parmi les espèces pollinisatrices, il y a : la “Reine des Reinettes”, Idared et le “Golden Delicious”. A défaut d’espace, vous n’avez de choix que d’opter pour les variétés autofertiles.

Voici comment procéder à la plantation du pommier :

Le sol dans lequel serait mis en place les pommiers doit être préalablement préparé une semaine à l’avance. Nettoyez le sol en débarrassant les cailloux et les mauvaises herbes. Bêcher puis réalisez des trous, suivant le nombre de pied de plant à cultiver, de 50 à 60 cm de profondeur et de 80 à 100 cm de largeur.  Binez le fond du trou puis ajouter une quantité suffisante de compost et de terreau si le sol est assez lourd.

Préparez ensuite les plants de pommier en raccourcissant les extrémités des racines les plus longues. Pralinez le système racinaire avant de l’installer dans le trou. Mettez ensuite en place un tuteur puis relier à la plante. Comblez le trou avec la terre préalablement enrichie. Réalisez une sorte de cuvette autour du pied de la plante pour gérer l’eau d’arrosage. Terminez par un arrosage abondant.

Pommier : entretiens.

Le pommier est une plante peu exigeante, toutefois, pour obtenir une fructification abondante, quelques gestes sont non-négligeables. Il s’agit de l’arrosage qui doit se faire régulièrement et en abondance pendant la première année de culture. Il nécessite également un apport d’éléments nutritifs afin d’améliorer la productivité, à effectuer de préférence en automne. La taille est nécessaire pour favoriser la fructification et pour rendre les branches plus vigoureuses. Elle se fera avant la période de végétation, vers la fin de l’hiver. Veillez à désherber l’alentour du plant durant ses premières années de développement.

Pommier: les maladies et ennemis. 

Comme la plupart des arbres fruitiers, le pommier peut être affecté par certaines maladies dont les plus courantes sont :

  • La tavelure du pommier qui se manifeste par la coloration des fruits. Un traitement très tôt, dès la formation des bourgeons à base de purin d’orties ou de bouillie bordelaise permet d’éviter la tavelure. Nettoyez et débarrassez les feuilles mortes et affectées pour éviter la propagation de la maladie.
  • La pourriture des pommes ou la moniliose causée par un champignon peut également être désastreuse pour la récolte. Outres les traitements appliqués pour la tavelure, vous pouvez également traiter la moniliose avec une décoction de prêle.

En ce qui concerne les insectes et les parasites dévastateurs tels que les carpocapses, les pucerons, les cochenilles… traitez l’arbre avec des traitements naturels ou des insecticides biologiques et favorisez la présence des animaux qui se nourrissent de ces nuisibles. Vous pouvez aussi enduire le tronc d’arbre avec une substance collante pour créer une sorte de barrière qui empêche les vers d’arriver jusqu’au fruits.

Pensez à deux fois avant de planter un pommier dans votre jardin tout en tenant compte de l’envergure de la plante.

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Il existe un ensemble de réglementations applicables aux arbres de votre jardin. Lorsque vous êtes propriétaire, vous devez veiller à élaguer vos arbres, à les abattre ou à les dessoucher au besoin, notamment quand ils causent des troubles au voisinage pour défaut d’entretien. Au cas où vos arbres constitueraient un obstacle à des entités comme EDF ou France Telecom, vous devrez aussi systématiquement les tailler, voire les abattre. Quelle conduite adopter lorsque vos arbres commencent à prendre de la taille ? Que dit la loi quant à l’abattage des arbres ? Comment procéder ?

Élagage, abattage, dessouchage, quelles différences ?

L’élagage, l’abattage et le dessouchage sont des interventions bien distinctes. Leur point commun est qu’elles doivent toutes être réalisées par un professionnel comme http://elagage77.com, non seulement pour que vous vous conformiez aux exigences légales, mais aussi pour vous assurer de la qualité du travail en toute sécurité.

L’élagage est une opération qui s’exécute généralement de façon annuelle, et qui consiste à réduire la hauteur et le volume des arbres de votre jardin. Cette opération est mise en œuvre selon les saisons et permet de renforcer la santé de vos arbres, tout en leur conférant plus d’esthétique. De même, elle s’inscrit dans le cadre du respect de la réglementation relative à la hauteur maximale que doit avoir votre arbre.

Quant à l’abattage, il s’agit d’une opération qui consiste à « mettre à mort » un arbre, lorsqu’il est malade ou qu’il représente un risque de sécurité évident pour les personnes et les biens. Le dessouchage fait généralement suite à l’abattage, et permet de se débarrasser de la souche et des racines de l’arbre, afin d’empêcher qu’il repousse, que ses racines abîment un revêtement ou qu’une infection ou une infestation ne se propagent.

Gestion des arbres : quelles sont les exigences légales ?

En règle générale, lorsque la hauteur de votre arbre atteint 12 m, vous devez, à défaut de l’abattre, l’élaguer. Mais dans la pratique, l’abattage d’arbre est un peu plus complexe qu’il n’y paraît. Rien ne vous empêche de faire abattre vos arbres lorsque vous le jugez nécessaire. Seulement, vous devez en informer votre mairie, afin de vous assurer que les arbres en question ne sont pas classés dans le Plan Local d’Urbanisme de votre commune. Une déclaration préalable de travaux s’impose à vous, tel que l’exige l’article L113-1 et L113-2 du Code de l’Urbanisme.

De même, lorsque vos arbres sont à proximité d’un site ou d’un monument historique ou classé, il peut y avoir des règles spécifiques, quant à la possibilité ou non de les élaguer, de les abattre ou de les dessoucher. Il existe en outre des cas où l’abattage est systématique ou obligatoire, par exemple lorsque l’arbre est partiellement déraciné et représente, dans sa nouvelle posture, un danger pour les personnes, les bâtiments et les réseaux électriques environnants.

Dans tous les cas, l’élagage, l’abattage et le dessouchage sont des opérations délicates. Elles nécessitent l’utilisation d’un matériel spécifique pour le travail en hauteur et d’une certaine expertise. La chute de branches et de l’arbre entier est particulièrement dangereuse. Le recours à un professionnel est donc obligatoire.

Aménager son jardin est un projet ambitieux qui demande beaucoup de travail. Avec les plantations, le mobilier, la décoration et l’éclairage, vous devez réussir à créer un espace agréable à contempler et à vivre. Que ce soit pour une rénovation ou pendant la construction de votre maison, voici les meilleurs conseils pour réussir votre aménagement extérieur.

L’état des lieux et le plan de votre jardin

Pour pouvoir bien imaginer votre futur jardin, vous devez commencer par faire un état des lieux. Faire l’inventaire des éléments existants vous permettra de concevoir un plan efficace. Il faut prendre en compte la forme du terrain, la nature du sol et son exposition au soleil. Inscrivez sur cet inventaire toutes les composantes ayant un impact, telles que l’emplacement de la maison, la terrasse, les clôtures, les allées, etc., sans oublier le voisinage ou encore les poteaux et lignes électriques. Tout ce qui concerne l‘environnement autour de vous doit être pris en compte. Au besoin, vous pouvez chercher des conseils d’experts pour aménager votre espace extérieur.

joli jardin aménagé

Joli jardin aménagé grâce à https://www.lamaisonsaintgobain.fr/jardin-terrasse/conseils/amenager-espace-exterieur/l-amenagement-d-un-jardin-reussi

L’étape suivante consistera à dessiner un plan concret à partir de l’état des lieux que vous avez réalisé. Matérialisez votre imagination en utilisant les espaces disponibles (piscine, espèces de plantes, fontaines, etc.) et dédiez chaque zone à un usage précis : potager, rangement des outils, espace détente, etc. En étant précis sur ce que vous désirez mettre en place, vous vous épargnerez les mauvaises surprises.

Le mobilier de jardin

Il est souvent complexe de sélectionner son mobilier de jardin parmi les nombreuses possibilités disponibles. Nous conseillons ici de choisir les meubles conçus dans des matériaux adaptés à l’extérieur en tenant compte de l’utilisation (coin repas, détente, etc.) et du style souhaité (traditionnel ou moderne), sans oublier le confort et la durabilité. Cela vous permettra de les laisser dehors à l’année.

Le bois est une matière solide et résistante qui apportera une touche d’élégance à votre jardin. Il doit cependant être protégé des intempéries, pour éviter qu’il s’abîme rapidement. Le fer forgé, très utilisé, possède l’avantage d’être bien résistant à la rouille. Le plastique, quant à lui, est une solution souvent économique et facile d’entretien. Ses différents coloris rendent possibles toutes sortes de personnalisation. Vous pouvez également opter pour la résine, le rotin ou encore le PVC. Vous pouvez même le commander sur internet et le faire livrer chez vous !

Les plantes du jardin

Il faut choisir les végétaux selon leur emplacement dans le jardin et la nature du sol. N’oubliez pas de considérer la taille des plantes quand elles seront adultes ! Pour donner un aspect naturel, privilégiez les formes sinueuses au niveau des chemins et des fleurs arrondies pour les massifs. Si vous préférez plutôt un style moderne, les formes géométriques seront idéales. Veillez à une bonne association des couleurs des plantes, de leurs tailles, de leurs formes, etc.

La réglementation et le budget

En général vous n’aurez pas besoin d’une déclaration de travaux pour aménager votre jardin. Toutefois, il y a quelques règles à respecter. Les plantations ne dépassant pas 2m de hauteur doivent être distantes d’au moins 0,5 mètre de la propriété voisine, tandis que celles dépassant les 2 mètres devront respecter 2 mètres de distance.

En ce qui concerne le budget, il est important de comparer les prix des différentes installations que vous prévoyez pour voir celle qui vous arrange le plus. Par ailleurs, intégrez-y les coûts de construction, et décidez à l’avance des aménagements les plus importants pour éviter les achats compulsifs plus tard.