Les bambous ont souvent une mauvaise réputation à cause de leurs rhizomes souterrains très coureurs. Beaucoup de jardiniers jugent même cette plante inutile. Pourtant, il est tout à fait possible de contrôler leur croissance en les cultivant en pot, et en faire de jolies potées. Comment cultiver le bambou en pot ?

Bambou en pot

Bambou en pot : choix du pot

Choisissez un pot, un bac ou une jardinières aussi grandes que votre espace le permet. Plus le bambou a de place pour pousser, plus il sera en bonne santé. Les grands contenant offrent également plus d’isolation contre le froid, protégeant ainsi mieux votre bambou du gel.

Bambou en pot : exigences de culture

Il est cruciale de cultiver le bambou en pot dans un sol bien drainé, et bien enrichi en nutriments. Préparez un mélange de 75% de terreau d’empotage , 20 % de fumier composté et 5% d’éléments de drainage.

NB : Utilisez toujours du fumier composté et non du fumier frais

Apportez autant de lumière naturelle que possible à la plante, pas nécessairement une exposition directe du soleil. La lumière solaire favorise le développement du feuillage.

En alternatif, les lampes de culture sont une excellente option pour les plantations d’intérieur où la lumière du soleil manque.

Bambou en pot : entretiens

Arrosage

Arrosez abondamment et laissez-le sécher un peu entre les cycles d’arrosage.

Brumisez les feuilles régulièrement car le bambou aime les conditions d’humidité ambiante élevée.

Isolation du gel

Si vous vivez dans un climat plus froid, la plantation en pleine terre n’est peut-être pas une option. Pour une culture à l’intérieur, vous devez isoler les bambous en pot du sol en les surélevant sur un trépied ou des trétaux pendant les périodes du gel.

Installez le bambou en pot dans un endroit moins exposé au vent pendant les mois d’hiver. Un paillage épais serait également bénéfique pour une isolation supplémentaire.

Fertilisation

Pour de meilleurs résultats, fertiliser le bambou en pot deux fois par an. Au début du printemps pour encourager une nouvelle croissance, puis au milieu de la saison de croissance pour remplacer les nutriments qui s’épuisent.

Bambou en pot : soins à long termes

Le bambou peut généralement être cultivé dans des conteneurs pendant 3 à 7 ans, en fonction de la taille, de la variété de plantes et des conditions de croissance. Quand le bambou commence à surpeupler l’espace de plantation, il est préférable de faire une division en supprimant 30 à 50 % de la plante.

Après la division, l’espace doit être reconstitué avec de la terre fraîche.

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Les catalpas boules sont des arbres ornementaux originaires d’Amérique du Nord et d’Asie, cultivés dans notre pays depuis de nombreuses années. Si les variétés à port étalés qui sont généralement de grands spécimens constituent un élément phare des parcs urbains, les catalpas boules au port arrondi sont des arbres de jardin.

Catalpas boules

Catalpa boule : description et caractéristiques

Contrairement à ses congénères les Catalpas au port étalé, le catalpa boule est considéré comme une espèce naine. Il fait au maximum 2 m de haut sur un étalement de 1,5 m de large au maximum à la taille adulte, très convenable pour un petit jardin. L’espèce Catalpa Bignonioides ‘Nana’ ou catalpa boule qui se réfère à son port arrondi appartient également à la famille des Bignoniaceae. Il se démarque non seulement par sa jolie forme naturelle, mais aussi par son feuillage exceptionnel. Les feuilles en forme de cœur sont d’un vert moyen à doux. Cet arbre garde sa cime compacte et arrondie même sans taille. La floraison ne se produit que très rarement, mais lorsqu’elle apparaît, elle offre de grandes fleurs blanches assez intéressantes.

Catalpa boule : conditions de culture

Le catalpa bignonioïde ‘Nana’ n’est pas trop pointilleux aussi bien sur l’exposition que la nature du sol. Tout emplacement peut lui convenir, que ce soit en plein soleil, à la mi-ombre ou même à l’ombre. Il en est de même sur le pH ou le type de sol. Cependant, il s’épanouit mieux dans un sol bien drainé. Le catalpa boule se comporte exceptionnellement bien, même dans un sol argileux. Il peut résister à un engorgement temporaire d’eau. Il ne craint pas non plus la pollution de l’air et les conditions défavorables. En effet, le catalpa est entièrement rustique à environ -28°C.

Catalpa boule : ses ennemis

Une seule chose est à observer : le mildiou d’été. Lorsque le temps est chaud et humide, généralement au début de l’été, les feuilles peuvent être affectées par le mildiou qui se manifeste par de petites taches blanches grisâtres qui se propagent rapidement sur tout le feuillage. Dès l’apparition des signes, traitez les feuilles avec un fongicide qui contient du cuivre. Sinon les feuilles resteront recouvertes de film de moisissure jusqu’à l’automne.

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Le catalpa bignonioïde est un bel arbre à floraison printanière originaire d’Amérique et d’Asie. Il fait partie des 11 espèces de la famille des Bignoniacées, qui sont des plantes pérennes avec une durée de vie moyenne de 60 ans. Quels sont les attraits de cette plante ? Comment le cultiver ?

catalpa bignonioïde

Catalpa bignonioïde : description et caractéristiques

Le catalpa bignonioïde ou catalpa commun est un arbre qui peut s’ériger sur 12 à 20 m de haut. Il offre un bel ombrage sous son feuillage touffu et dense au port en boule, arrondie ou ovale selon la variété. Ses grandes feuilles verticillées de couleur vert tendre, parfois panachées de couleur crème virent au jaune-vert à l’automne avant de tomber à mesure que les températures descendent et les vents froids arrivent. Ses fleurs blanches teintées de pourpre, groupées en grappe, apparaissent au printemps et durent jusqu’au début de l’été. Le fruit est une longue gousse en forme de haricot de 20 à 50 cm de long d’où son nom arbre haricot.

Catalpa bignonioïde : exigences de culture

Les catalpas communs poussent fréquemment dans des sols chauds et secs, mais ils sont capables de s’adapter aux différentes conditions de sol. Ils se plaisent aussi bien en plein soleil ou à mi-ombre, mais un endroit ensoleillé favorise leur croissance.

Dans nos jardins, les catalpas se cultivent dans un le sol humide et riche, bien ils tolèrent les terrains secs et inhospitaliers.

Catalpa bignonioïde : plantation et entretiens

Creusez un trou deux fois plus profond et deux fois plus large que la motte. Ébouriffer les racines avant de mettre la plante en terre. Complétez avec de la terre bien légère mélangée avec un peu de compost. Tuteurez les jeunes arbres pour assurer une croissance droite. Arrosez bien la plante et de manière régulière jusqu’à ce qu’elle soit bien vigoureuse. Une fois qu’il soit bien enraciné, les apports d’eau ne sont plus nécessaires qu’en période de sécheresse extrême.

Les jeunes arbres doivent être taillés pour favoriser une bonne croissance. Tailler au printemps un an après la plantation.

Une fois le catalpa arrivé à maturité, il est nécessaire de le tailler pour éviter que les branches basses ne deviennent gênant lors de l’entretien.

Fertiliser au printemps avec un engrais équilibré pour favoriser la santé.

Surveillez les insectes et autres parasites et évitez les arrosages aériens qui peuvent causer des problèmes de moisissure et de champignons.

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L’eau de pluie récupérée peut s’avérer utile à la maison pour réduire votre consommation en eau potable et les dépenses liées. C’est le cas par exemple lorsque vous avez un jardin à arroser et entretenir. Il est même possible de récupérer et traiter l’eau de pluie et la rendre potable à la consommation directe. Votre inquiétude, c’est de savoir comment réussir à collecter cette eau et la stocker pour un usage ultérieur. Sans plus tarder, découvrez dans les lignes à suivre quelques solutions écologiques et pratiques pour récupérer l’eau de pluie.

Équiper correctement ses gouttières ou installer un réservoir extérieur

Il existe maints moyens de récupérer facilement et proprement l’eau de pluie pour se sauver des pénuries d’eau en été ou en printemps. Ces périodes sont celles lesquelles certaines municipalités éditent des restrictions sur l’utilisation de l’eau. La première option à laquelle vous pourriez faire recours pour collecter et stocker l’eau de pluie, c’est d’équiper confortablement vos gouttières. Quand il pleut, l’eau de pluie qui tombe sur le toit de votre immeuble ou maison s’écoule naturellement par les gouttières. Pour ce fait, vous devez bien entretenir ces dernières et veiller même à utiliser des matériaux de qualité (PVC, zinc…) lors de l’installation. Il n’est pas exclu non plus d’installer un récupérateur d’eau souple sous vide sanitaire pour arroser le jardin.

Essayer d’équiper ses gouttières d’une grille de protection peut aider à collecter l’eau de pluie plus sainement. Ceci évite l’atterrissage des insectes et feuilles mortes dans votre cuve. Par ailleurs, vous pouvez également opter pour l’installation d’un réservoir extérieur pour récupérer l’eau de pluie. Pour préserver cette ressource précieuse, vous avez le choix entre plusieurs modèles de réservoir. Il existe des capacités de réservoir allant de 200 à 1 000 litres qui peuvent avoir un filtre UV, être à poser contre le mur ou sur socle, etc. Votre récupérateur d’eau extérieur quels que soient son style, sa forme, son prix ou encore sa particularité permet de conserver plusieurs litres de pluie. Veillez juste à l’implanter à côté d’une gouttière.   

Opter pour une cuve à enterrer ou un récupérateur d’eau de pluie fait maison

Pour ceux qui ont un grand jardin, vous pouvez envisager la solution d’une cuve à enterrer. C’est une alternative qui s’avère vraiment couteuse à l’achat, mais qui devient très économique à long terme. Son installation nécessite des travaux de plomberie et de terrassement. Vous pouvez conduire ces opérations vous-même si vous êtes habitué au bricolage, mais dans le cas contraire, faites appel à un professionnel qualifié. La contenance d’une cuve pour accueillir l’eau de pluie varie entre 2 500 et 10 000 litres afin de mieux servir votre maison et jardin. Ainsi, est-ce écologique de récupérer l’eau de pluie ? Cette solution naturelle permet de réduire considérablement vos dépenses en matière de fourniture d’eau. Ce stockage peut aider à alimenter la machine à laver, les toilettes, la douche et servir à faire la vaisselle et arroser le jardin.

Mais attention, il est déconseillé de ne pas en faire un usage alimentaire quand bien même il s’agirait d’une installation pouvant bénéficier d’aides et de subventions. En outre, vous pouvez opter pour un récupérateur d’eau de pluie fait maison pour éviter une dépense exorbitante sur un récupérateur moins esthétique. Pour y arriver, prenez un baril d’au moins 200 litres dans un magasin de bricolage et équipez-le afin de le placer près d’une gouttière. Vous aurez besoin, pour cette opération, d’un coude, d’un robinet à filtrage et des outils pour créer les entrées et sorties d’eau. Grâce à ce système, il est possible dinstaller un goutte à goutte pour arroser son jardin.

Eau de pluie

 

Opter pour une chaîne d’arrosoirs ou préférer une méthode imparable… le seau

Il existe plusieurs moyens pratiques et écologiques pour collecter et stocker l’eau de pluie chez vous à des fins utiles. Comme technique moins insolite, vous pouvez réaliser une chaîne d’arrosoirs. Cela représente une solution très économique que vous pouvez essayer vous-même si vous êtes un bricoleur pour éviter l’achat d’un récupérateur d’eau de pluie. La méthode consiste à installer plusieurs arrosoirs sur un escalier de sorte à les disposer les uns derrière les autres. De grâce, posez ces arrosoirs sur des marches différentes afin de permettre au premier arrosoir de couler l’eau dans le second dès qu’il est plein et ainsi de suite…

Par ailleurs, la récupération d’eau de pluie pour des usages domestiques non alimentaires peut toujours se faire à l’ancienne. Une pratique imparable qui consisterait à poser ou aligner des seaux pour recueillir l’eau de pluie qui coule des toits ou directement. Il est vrai qu’il s’agit d’une solution très populaire et moins surprenante, mais elle a un caractère pratique et économique. Tout le monde peut l’adopter sans soucis majeurs, puisque vous n’aurez qu’à placer vos seaux sur votre balcon, dans votre jardin ou à n’importe quel lieu et attendre pour récupérer l’eau. Cette approche est aussi simple, utile et pratique que toutes les précédentes.

Travailler l’eau de pluie pour la rendre potable

Vous venez de prendre connaissance de quelques-unes des techniques qu’il faut utiliser pour récupérer l’eau de pluie et la stocker. Cependant, vous n’avez encore rien compris des méthodes à employer pour l’entretenir dans son lieu de stockage. En vrai, l’eau de pluie est recueillie pour diverses raisons. C’est à vous de savoir les motivations pour lesquelles vous avez décidé à collecter cette eau naturelle. Si vous l’avez simplement récupéré pour qu’elle vous serve dans vos tâches domestiques non alimentaires, vous pouvez l’utiliser sans trop la traiter.

Par contre, si vous envisagez de prendre l’eau de pluie que vous avez récupérée pour préparer à manger ou boire, vous devez la purifier. Dans ce cas précis, il existe des moyens simples pour rendre votre eau de pluie potable à la consommation alimentaire. Vous pouvez vous munir d’un stérilisateur UV et/ou d’une cartouche à touche creuse pour débarrasser votre eau des impuretés. Toutefois, pour être sûr que cette eau est vraiment potable pour être consommé en toute sécurité, vous pouvez l’analyser auprès d’un laboratoire accrédité par la DDASS. Cette opération se fait généralement aux frais du particulier.